| jeudi 21 août 2008, a 00:33 |
| Médecine et civilisations pré-colombiennes: les incas |
Les Incas croyaient que la vie est contrôlée par des forces invisibles; ainsi la divination a une place de choix dans toutes les activités de la vie courante y compris dans l'art de soigner.La divination était utilisée pour le diagnostic des maladies, pour prédire le déroulement des batailles, exorciser ou punir un crime… Des prêtes qui habitaient dans les sanctuaires religieux faisaient office de devins, sorciers et médecins
Les médecins Incas avaient une très bonne connaissance des pantes qui leur permettaient de guérir ou du moins de soulager efficacement de nombreux malades l'humanité tout entière leur doit la découverte de la quinine qui traite le paludisme et que les incas utilisaient depuis la nuit des temps. Des opérations chirurgicales étaient également pratiquées et certaines propriétés anesthésiants de certaines mise en évidence et utilisées avec succès. |
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| lundi 07 juillet 2008, a 17:52 |
| LA MÉDECINE MÉSOPOTAMIENNE |
La quasi-totalité des informations relatives à la médecine mésopotamienne provient de quelques tablettes en écriture cunéiforme qui ne représentent qu'une très faible proportion de tout le matériel écrit retrouvé par les archéologues. Les rares tablettes à caractère médical proviennent presque toutes de la « bibliothèque » d'Assourbanipal, dernier grand Roi assyrien et de la « bibliothèque » d'un « médecin » pratiquant à Assur, documents auxquels il convient d'ajouter 30 textes médicaux en provenance d'Uruk. Les conceptions médicales des mésopotamiens étaient un mélange curieux et confus de Magie, d'Astrologie, de Divination et accessoirement de Médecine: une éclipse annoncée pouvait aussi bien être la cause d'une grave maladie chez un individu en bonne santé que le facteur de guérison d'un malade. Si le « médecin » se rendant chez un malade voyait un faucon volant à sa droite, le patient était sûr de guérir… par contre, si le faucon volait à sa gauche, le pauvre homme pouvait être irrémédiablement condamné. Les textes retrouvés font montre d'un réel dont d'observation ainsi que d'un évident bon sens en ce qui concerne les traitements. Pour les Mésopotamiens, les maladies étaient causées chacune par une « divinité » ou un « esprit » correspondant à une partie spécifique du corps. Pour lutter contre ces « malheurs », les Mésopotamiens faisaient appel à deux types de médecins :
- Ashipu, désigné sous le nom de « Sorcier ». Son rôle essentiel consistait à diagnostiquer le mal, en fait à déterminer quel Dieu ou Démon provoquait la maladie chez le patient et d'essayer de guérir le patient au moyen de « charmes de prières et d'incantations » . En cas d'impuissance ou s'il se jugeait incompétent en la matière, Ashipu pouvait diriger le malade vers une personne plus compétente ASU
- Asu était le spécialiste des traitements à base de plantes et que l'on pourrait, lui, qualifier de « médecin »et avait une bonne connaissance empirique des médicaments qu'il utilisait.Mais dans les faits, la distinction entre Ashipu et Asu était loin d'être claire et certains Ashipus pouvaient préconiser des remèdes à base de plantes tandis que certains Asus pouvaient utiliser des incantations magiques pour soutenir et renforcer leurs médications.
Un code des médecins pratiquant des actes chirurgicaux nécessitant « l'utilisation du couteau »était établie. Si le chirurgien sauvait un patient il recevait une rémunération mais s'il provoquait sa mort, il courait le risque d'avoir la main coupée.
Dans certains cas pour se soigner, les Mésopotamiens pouvaient aller prier dans le temple de Gula, Dieu canin dont les pouvoirs curatifs avaient la réputation d'être particulièrement efficaces. Ils accordaient également une valeur curative aux fleuves
La médecine mésopotamienne envisageait de soigner non seulement le corps mais l'âme du patient et de contrôler l'art médical notamment la chirurgie.
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| samedi 28 juin 2008, a 17:30 |
| Hygiène et civilisations antiques |
Les problèmes liés à l'hygiène sont connus depuis l'antiquité et malgré l'absence de moyens d'investigations poussés comme à notre époque et de la méconnaissance de l'existence des microbes, des esprits éclairés ont très tôt fait le lien entre l'insalubrité et la survenue de certaines maladies; ainsi dans la construction des villes des efforts ont été consentis pour y rendre les conditions de vie acceptables. Nous évoquerons l'exemple de trois civilisations: la Rome antique, la civilisation de la vallée de l'indus, et la civilisation carthaginoise.
A Rome, des grandes latrines richement ornées, dans lesquelles jusqu'à 80 personnes pouvaient trouver place avaient été construites et on les lavait de façon permanente avec le trop-plein des sources thermales, des aqueducs et des puits. Les égouts passaient sous les sièges de toilettes en marbre ou en bois et évacuaient les matières fécales dans de grands canaux collecteurs qui se jetaient dans le Tibre. Au milieu de la pièce, une autre rigole récoltait les éclaboussures ou l'urine. Les villas de la Rome antique disposaient de connexions directes aux égouts, mais les maisons modestes avaient seulement de grands baquets posés sous l'escalier.
À Harappa, Mohenjo-daro et sur le site récemment découvert de Rakhigarhi ( civilisation de la vallée de l‘Indus), les plus connues et probablement les plus peuplées des villes de cette civilisation, la planification urbaine incluait le premier système au monde de traitement des eaux usées. À l'intérieur des villes, l'eau était tirée de puits. Dans les maisons, une pièce était destinée aux ablutions, les eaux usées étaient dirigées vers des égouts couverts qui longeaient les rues principales. Les maisons ouvraient seulement vers des cours intérieures ou sur des petites ruelles, se tenant ainsi éloignées des éventuelles mauvaises odeurs.
A Carthage maisons pourvues de couloirs, avec la trace d'escaliers de bois pour monter dans les étages, comportant des baignoires. Les habitations étaient alimentées en eau par des citernes souterraines recueillant l'eau de pluie à partir d'une cour centrale grâce à des canalisations. Il n'y avait pas de réseau d'égouts tels les cloaques des villes romaines mais des sortes de fosses septiques.
L'exemple des ces trois civilisations montre qu'il y fort longtemps, l'homme a pensé à la résolution de certains problèmes liés à l'hygiène, à l'heure où le puéril fécal et les maladies liées à l'eau continuent de faire des ravages, emportant des millions de vies humaines chaque année surtout dans les pays « pauvres. La prévention n'excluant aucune expérience fusse-t-elle antique nous aidera à gagner en efficacité.
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| mardi 17 juin 2008, a 14:45 |
| La chirurgie et la psychiatrie: deux spécialités complémentaires |
Le geste chirurgical est investi d'une forte charge affective et ses conséquences ne sont jamais aussi simples qu'il ne paraît et ne se limitent pas aux effets somatiques.
Certains troubles mentaux préexistent à l'acte chirurgical ; c'est le cas des interventions réalisées chez des malades avérés à l'occasion d'un accident lié à l'évolution même de leur affection:fracture après défenestration, occlusions, retentions d'urines, corps étrangers,mutilations En général avec l'assistance du psychiatre cette situation n'offre guère de difficultés.
Certains patients névrosés ou hypocondriaques réclament du chirurgien des explorations: on y rencontre des lombalgiques, des cystalgiques des douloureux de l'abdomen, du périnée. Il est évident qu'il faut éviter les interventions inutiles et mutilantes même si ces patients présentent d'authentiques lésions organiques, l'indication opératoire tiendra compte de l'ensemble des facteurs et de la possibilité de suites difficiles. Les chirurgiens plasticiciens sont souvent confrontés à des sujets dysmorphophobiques (qui font une appréciation fausse de tel détail corporel dont la correction est en fait sans justification). Les motivations doivent etre soigneusement étudiés et critiquées.On pourrait dire autant des changements de sexe.
L'affection psychiatrique peut enfin apparaître chez un individu indemne de toute manifestation préalable. Certains accidents sont précoces ainsi l'anxiété post-opératoire prolonge souvent l'inquiétude préopératoire et devrait faire l'objet d'une psychoprophylaxie mais plus sérieux est le syndrome confusionnel, apparaissant dans les suites immédiates, associant l'onirisme, la désorientation et l'agitation. Certains accidents sont tardifs et apparaissent des mois voire des années après l'intervention: le malade affirme souffrir davantage depuis l'intervention ( algies des amputés , opérations pour lombosciatiques)
La prise en compte de la dimension pychiatrique par le chirurgien apparaît donc comme une nécessité.
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| mardi 17 juin 2008, a 14:44 |
| La sexualité après la chirurgie de l’adénome de la prostate |
Toutes les techniques existantes à ce jour pour l'adénome de la prostate ne peuvent pas conduire à une altération de l'érection car le champs opératoire se situant très loin des nerfs de l'érection donc l'érection proprement dite ne saurait être influencée. Cette chirurgie provoque dans la majorité des cas une éjaculation rétrograde due la perte de musculature lisse et des réceptions alpha au niveau du col de la vessie . Le col de la vessie béant au cours de l'érection après la chirurgie empêche l'éjaculation d'être extériorisée; le sperme prenant la direction de la vessie.Seul l'incision cervico-prostatique présente un risque faible d'ejaculation rétrograde qui compromet naturellement les chances de la fécondation et donc la paternité des patients ceux-ci sont invités à une concervation de sperme avant l'inervention s'ils envisagent des enfants après l'intervention même si dans certains cas il y a une petite quantité d'éjaculât extériorisée et il n'est donc pas conseillé pour l'épouse ou la partenaire encore en age de procréer d'interrompre sa contraception pour éviter une grossesse non-désirée.
L'orgasme est en général conservé dans 50% des cas et la qualité de l'acte sexuel selon l'avis de la partenaire dans la majorité des cas est considérée comme aussi satisfaisante qu'avant l'intervention. Il peut exister une véritable impuissance d'origine psychogène si le patient n'a pas "été informé avant l'intervention de cet effet secondaire.
Le dialogue avec le patient et sa partenaire est indispensable la chirurgie où la sexualité doit être abordée en même temps que les autres risques inhérents à l'acte chirurgical.
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| mardi 17 juin 2008, a 14:35 |
| Histoire de l’appendicite |
L'appendicite est officiellement née en juin 1886 à Washington(Etats-Unis)quand le professeur Regainald Herbert Fitz(1843-1913) présenta à la réunion de l'Association of American Physicians son fameux mémoire intitulé : Perforating inflammation of the vermiform appendix; with spécial référence to its early diagnosis and treatment. Il y disait : " puisqu'une péritonite circonscrite est seulement un épisode, bien qu'habituellement le plus important, dans le cours d'une inflammation de l'appendice, il semble préférable d'employer le terme appendicite pour désigner la condition première " Fondée sur l'analyse de 257 cas, son étude établissait que les abcès de la fosse iliaque droite sont dans leur majorité dus à une appendicite et non pas à une inflammation précaecale, comme on le pe nsait généralement jusqu'alors. Le mal était connu mais suite à la thèse de Goldbeck, soutenue à Heidelberg en 1930 , on jugait que la source était le cæcum et pourtant plusieurs auteurs avaient , antérieurement dénoncé l'appendice comme source de l'abcès parmi ceux-là le professeur de chirurgie Heister à Altdorf est le premier à décrire une appendicite dans un mémoire d'autopsie publié en 1711 puis Amyand, chirurgien au St george's hospital de londres ,rapporta en 1736 devant la Royal Society le premier cas d'appendicectomie réussie . En France en 1827,Meslier relata dans le journal général de médecine cinq cas d'authentiques appendicites. Il fait néanmoins reconnaître que Fitz reste le père incontesté de l'appendicite car il a établie la nosologie et a énoncé les règles du traitement chirurgical urgent. |
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| vendredi 18 avril 2008, a 20:02 |
| Traumatologie, l’orthopédie et civilisations antiques |
Il n'est pas aisé de dire comment se traitaient les maladies de l'appareil osseux de l'homme au cours de la préhistoire mais il est incontestable que la plus part des affections répandues à l'heure actuelle se rencontraient déjà à l'époque néanderthalienne.
Il ressort des fouilles que l'arthrose déformante localisée aux articulations et surtout à la colonne vertébrale était répandue au néolithique à cause du séjour dans les grottes sombres et humides, à la nourriture frugale, au climat défavorable.
Des fouilles ont également révélé la présence de tuberculose osteo-articulaire ( provoquant des ankyloses) , d'altérations syphilitiques du tibia. L'atteinte osseuse spécifique du rachitisme était assez fréquente.
La comparaison des données des fouilles effectuées dans différentes parties du globe témoigne d'une répartition irrégulière des maladies du système ostéo-articulaire de l'homme.
Ainsi donc la tuberculose osseuse est assez fréquente en Egypte mais ne se rencontre pas sur les momies de la même période en Amérique du sud. Il se peut que la tuberculose y ait été importé plus tard d'Europe.
L'art de traiter les factures existait déjà dans la haute antiquité .En témoignent les momies datant de 2500 ans av J-C. A l'époque, on respectait déjà les principes d'immobilisation des fragments .L'Iliade, immortel d'Homère, nous apprend que le Proche-orient antique disposait de médecins habiles.
Hippocrate (460-377) énonça une loi universelle pour les médecins : « le médecin ne soignera pas les maladies mais le malade ».Ses traités des fractures, des luxations ,des paies de la tête, des leviers reste très intéressants ; sa méthode de traitement du pied bot originale pour l'époque, est analogue à celles appliquées aujourd'hui.
400 ans après Hippocrate, le médecin de Rome, Cornélius Celse, dans son traité de la médecine, approfondit considération et élargit les idées hippocratiques des plaies, caractérisa certaines maladies osseuses et compléta les conceptions des interventions sur les os(raclage, cautérisation , résection jusqu' à l'apparition d'une faible quantité de sang…) et ses conseils restent en usage aujourd'hui. Il approfondit considérablement les signes du traumatisme crânien décrits depuis Hippocrate : perte de connaissance, confusion mentale et délire, troubles de la parole, du sommeil, de l'appétit, raideur des muscles occipitaux…
Claude Galien (131-206) étudia les déformations du squelette humain et il proposa les termes de lordose, cyphose , scoliose.
Galien et Celse mirent en évidence la particularité de l'évolution de certaines déformations et maladies infantiles et Celse indiquait que les traitement des enfants et des adultes devaient être différents.
La contribution des savants antiques dans la prise en charge des affections du système ostéo-articulaires a été et reste fondamentale et nous ne pouvons que nous louer de leurs traités et conseils.
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| samedi 12 avril 2008, a 13:01 |
| Santé et civilisations antiques |
Les grandes civilisations antiques ont contribué à l'essor de l'humanité notamment sur le plan de la santé
Les chirurgiens antiques effectuaient déjà certaines opérations (trépanations, confection et pose de prothèses dentaires, plasties du nez, correction des cataractes, réductions des factures, amputations …) dont la technicité n'a rien n'a envier à leurs collègues contemporains même s'ils étaient confronté au problèmes de l'anesthésie et de l'asepsie
Les médecins antiques ont très tôt compris qu'il fallait soigner l'esprit et le corps des malades et leur sens de l'observation leur a permis dans bien des cas de préconiser l'isolement des patients et l'utilisation des produits de la nature
Certaines civilisations (la vallée de l'Indus, la Grèce antique et l'empire Romain …) nous ont laissé des cités ou la planification urbaine tenant compte d'une hygiène rigoureuse et limitant donc les problèmes de santé publique
Durant des siècles et des siècles certaines pratiques antiques ont été délaissées pour des raisons éthiques et religieuses (les dissections anatomiques, le recours aux divinités…). Face à l'évolution médicale et technologique que nous connaissons surtout depuis le dix-neuvième siècle , la nécessité d'une meilleure prise en charge de certaines pathologies notamment celles de l'esprit ( ne pouvant plus nous contenter au mieux d'enfermer les malades mentaux dans les asiles ), l'existences des limites et des complications des traitements basés sur les produits synthétiques, nombreux sont ceux qui reviennent à la nature et au « recours des divinités » comme psychothérapie efficace chez certains malades mentaux
Il est à reconnaître que la médecine contemporaine a permis des améliorations considérables dans notre vie ; des pathologies considérées comme incurables ont été vaincu ou sont en passe de l'être : la mortalité maternelle et infantile a diminué et l'expérience de vie a augmenté surtout dans les pays riches mais on note le retour de certaines épidémies (grippe..) et l'apparition de nouvelles pandémies (SIDA, les fièvres hémorragiques…) et l'humanité relèvera ces défis en ne négligeant aucune expérience et surtout pas celle des civilisations antiques
Il serait intéressant de prendre dans le passé ce qui pourrait servir au présent pour nous mener vers un futur meilleur et plus harmonieux.
Fadel SAIBOU |
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| mercredi 17 octobre 2007, a 15:14 |
| Le Paludisme à travers l’histoire |
Depuis lAntiquité, les hommes évitaient les régions marécageuses, chaudes et humides car une fièvre dorigine inconnue sévissait dans ces contrées emportant des milliers dêtres humains ou les affaiblissant au point de perdre toutes leurs capacités, alors que lAfrique centrale restait ignorée puisque aucun explorateur nosait sy aventurer ou voyaient leur tentative réduite à léchec à cause de cette maladie qui emportait les membres de lexpédition, alors quencore au XIXe siècle on se posait des questions sur lorigine de ce mal, Alphonse Laveran, jeune médecin français va tenter de trouver les causes de cette maladie appelée tantôt malaria car elle était associée au mauvais air (latin mal aria), tantôt paludisme puisquon savait quelle se contractait près des marais (latin palus). Le terme « malaria » est toutefois déjà utilisé au Moyen Age tandis que le terme « paludisme » napparaît quà la fin du 19e siècle.
En 1880 il analyse du sang contaminé et observe des sortes de petits croissants qui se transforment en corps ronds et émettent des tentacules ; il en déduit quil ne peut sagir que de protozoaires, ces minuscules êtres vivants unicellulaires qui se multiplient végétativement par mitose. Or bien des médecins de lépoque pensaient encore que les protozoaires nétaient en fait que des globules rouges altérés. Laveran devra se battre pour faire admettre sa théorie. Restait cependant à trouver comment ces organismes sintroduisaient dans le corps humain.
Cest en 1898 quil va publier son « Traité du paludisme ». A 62 ans il reçoit le Prix Nobel de physiologie et de médecine
Bien que ce soit le Dr Patrick Manson qui, en 1884, émet le premier lhypothèse quil doit sagir dun moustique qui absorbe le parasite et pond dans leau que lhomme ingurgite, ce nest que 11 ans plus tard que le Dr Ross part pour lInde dans lintention détudier ces insectes. Il recevra le Prix Nobel de médecine en 1902 pour ses travaux sur le paludisme. il remarque une autre espèce de moustique qui ne se développe que dans les eaux de surface et ne se voit que la nuit : lanophèle. Il continue alors ses recherches, il récolte et élève les larves et, les protozoaires de Laveran sont trouvés le 7ème jour dans lestomac de lanophèle. La preuve est établie, cest bien cet insecte qui transmet le parasite vivant à ses dépens. Il constate quune période dincubation de 10 à 14 jours est nécessaire entre la piqûre et lapparition des parasites dans le sang de lhomme.
à partir du 17e siècle que lécorce de quinquina apparaît. Le quinquina est un arbre tropical de la famille des rubiacées et son écorce est riche en alcaloïdes. Daprès la légende péruvienne, il existe à Loxa (Pérou) un lac bordé darbre qui, lors dun grand tremblement de terre tombèrent dans le lac et lui donnèrent une saveur amère. Des hommes pris de fièvre burent leau de ce lac pour se désaltérer et leur fièvre tomba aussi tôt. Don Juan Lopez de Canizares, fonctionnaire espagnol en mission au Pérou en étudia les vertus curatives en 1630, il administre à lépouse du vice-roi du Pérou, atteinte de fièvre, de lécorce de quinquina ; cette dernière, soulagée, va répandre dans le monde entier les bienfaits de cette préparation qui portera dailleurs le nom de « poudre de la comtesse ». Cest dailleurs sous cette appellation que la poudre décorce de quinquina fera son entrée en Europe par lintermédiaire dun marchant génois. On dit que même le roi Charles II, souffrant de violentes migraines, fut soulagé par cette mixture et dès 1639 elle sera prescrite en Espagne, en Italie, aux Pays-Bas et en Angleterre.
Les historiens ne sentendent pas lorsquil sagit de savoir si le quinquina était une médecine indigène ou a été découvert par les européens. Aucune source natteste que la malaria existait dans le nouveau monde avant larrivée des conquistadores et rien ne prouve que les indigènes en connaissaient lutilisation médicale, bien que certains soutiennent que le quiquina apparaissait déjà dans les traités de pharmacopée incas. On sait cependant que Christophe Colomb était atteint de cette maladie avant son arrivée dans les terres nouvelles et il est presque certain que le paludisme fut importé dEurope et que les indigènes nous ont fourni le moyen de le traiter..
Évolution du traitement
Contrairement à la quinine, tirée de l'écorce d'un arbre, la chloroquine est un produit synthétique qui appartient aux composés dits amino-4-quinoléines. La chloroquine a été mise au point par une société pharmaceutique allemande, en 1934.
La première amino-4-quinoléine était le Résochin. Légèrement modifiée quelques années plus tard, elle a pris le nom de Sontochin et a été acquise par les Américains en 1943, après la libération de Tunis, durant la Deuxième Guerre mondiale. Sa composition a été de nouveau légèrement modifiée et elle a été rebaptisée chloroquine. .../3
En 1950, des projets pilotes de pulvérisation de DDT pour lutter contre le paludisme ont pris forme. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a lancé des programmes d'éradication du paludisme à l'échelle mondiale au milieu des années 1950.
Dans les années 1960, des souches de Plasmodium falciparum résistantes à la chloroquine sont apparues à cause de son utilisation excessive et, probablement, de doses insuffisantes. À ce moment-là, il n'y avait pas de médicament susceptible de traiter ces formes de paludisme résistantes à la chloroquine sauf l'antipaludique le plus ancien, la quinine.
En 1966, on avait démontré que 10 types de Plasmodium, présents chez diverses espèces de singes, pouvaient infecter l'homme. Il arrive souvent que l'infection ne produise aucun symptôme chez une espèce donnée, mais occasionne une forme grave de la maladie, et entraîne même la mort, lorsqu'elle est inoculée chez une autre espèce.
La quinine est maintenant entièrement synthétique : il s'agit de la méfloquine dont la structure chimique ressemble à celle de la quinine.
De 1956 à 1969, les États-Unis, par l'entremise de la U.S. Agency for International Aid (USAID), ont consacré 790 millions de dollars au programme mondial d'éradication du paludisme.
De 1955 jusqu'aux années 1970, USAID a versé environ un milliard de dollars à l'OMS et à différents programmes nationaux d'éradication du paludisme.
En 1967, ayant réalisé qu'il était impossible d'éradiquer le paludisme dans le monde pour différentes raisons, l'OMS a mis en oeuvre des moyens afin de limiter l'ampleur de la maladie. En 1972, devant son échec, l'OMS a mis fin au programme mondial d'éradication du paludisme.
En 1987, le docteur Manuel Elkin Patarroyo, un biochimiste de Colombie, a mis au point le premier vaccin synthétique contre le Plasmodium falciparum. Il poursuit ses travaux car il n'a pas encore prouvé que ce vaccin pouvait réduire la mortalité en Afrique. En 1992, le docteur Patarroyo a fait don du vaccin à l'OMS.
Un « nouvel » antipaludique, le qinghaosu, dérivé d'une plante (Artemisia annua L), est employé depuis plus de deux mille ans en Chine pour traiter les fièvres associées au paludisme. On a démontré l'efficacité de ce médicament contre les formes mortelles de paludisme à Falciparum et contre les souches de Plasmodium falciparum résistantes à la chloroquine.
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| jeudi 21 août 2008, a 00:35 |
| Médecine et civilisations pré-colombiennes :les Aztèques |
Les AZTEQUES imposaient une éducation à tous les enfants sans distinction de sexe ou de rang social.L'Instruction débutait à la maison puis se poursuivait dans des écoles et collègues gratuits pour tous, les élèves se spécialisaient ensuite dans ce qui pouvaient être considéré comme des universités ; on pouvait suivre la formation de guérisseur( médecin), prêtre, artiste, sage-femme
Les guérisseurs avaient leur domaine de compétence pendant que certains reconnaissent et classent les plantes médicinales, d'autres élaborent des traitements. On trouvait également des chirurgiens, des médecins spécialisés dans les maladies de la peaux ou du tube digestif. Les sages femmes recevaient également une formation spécifique et s'occupaient de la femme enceinte jusqu' à l'accouchement |
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| mardi 17 juin 2008, a 14:42 |
| Des signes qui peuvent évoquer un cancer de la vessie |
Le cancer de la vessie est l'un des plus fréquents et en augmentation constante dans les pays industrialisés
Le tabagisme par inhalation de fumée de cigarette est le facteur le plus fréquemment trouvé dans les tumeurs de la vessie dans les pays industrialisés. De nombreuses substances utilisées dans l'industrie ont été incriminées telles les dérivés de l'aniline, la benzidine, les hydrocarbures aliphatiques, l'acroléine, les métabolites du tryptophane…Les métiers les plus touchés sont ceux de la teinture, du caoutchouc et de la métallurgie. La bilharziose urinaire prédispose au cancer de la vessie assez fréquente en Égypte où la prévalence de cette parasitose est de 45%. La phénylamine utilisée comme analgésique a été incriminée chez les sujets qui en abusent. Les plaques d'exstrophie vésicale font aussi partie des facteurs de risques des tumeurs vésicales.
Toute personne présentant une hématurie macroscopique( du sang dans les urines remarqué à l'œil nu) ou une hématurie microscopique( du sang remarqué seulement à l'examen des urines) associée à des troubles mictionnels doit faire l'objet d'un examen médical et d'une consultation auprès d'un urologue à la recherche d'une tumeur de la vessie. Pour l'hématurie microscopique asymptomatique, seuls les patients à risque avec une hématurie microscopique permanente devront faire l'objet d'un examen systématique par un urologue. Ces dispositions permettent d'améliorer le pronostic lié à cette maladie.
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| mardi 17 juin 2008, a 14:40 |
| Ces signes qui peuvent évoquer une colique néphrétique |
Typiquement il s'agit d'une douleur de début brutal souvent favorisée par un voyage, la pratique de sport, un écart de regime, une prise de boissons abondante, une période de déshydratation.D'intencité souvent violente, on qualifie cette douleur typiquement de "frénétique" et elle se situe classiquement dans la fosse lombaire et irradie en avant ou dans la direction de la racine de la cuisse et des organes génitaux externes,mais aussi à l'hypocondre, l'ombilic et peut diffuser à tout l'abdomen.cette douleur peut s'installer progressivement, peu-etre brève,céder en quelques minutes ou quelques heures, atteindre un paroxysme, décroitre et s'amlpifier de nouveau ou persister créant un véritable état de mal néphrétique avec crises.
certains signes peuvent etre remarqués: naussée,vomissements, arret du transit intestinal, ballonnement,pollakiurie, dysurie,des douluers mictionnelles ou rectaux avec ténesme, la présence de sang dans les urines. l'existence d'une fièvre traduit en général une infection qui peut etre plus ou moins grave.
vous devez donc si vous remarquer ces signes vous rendre dans un centre de santé ou les médecins se chargeront de préciser ce diagnostic en excluant les autres causes pour une meilleure prise en charge. |
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| dimanche 27 avril 2008, a 17:32 |
| des signes d’une tumeur de la prostate |
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des signes d'une tumeur de la prostate | |
(Quelques conseils pour les malades d'urologie) L'hypertrophie bénigne (adénome de la prostate)
L'homme à partir de la quarantaine connaît des troubles urinaires qui commencent par une envie d'uriner assez souvent la nuit, puis le jour en ayant le sentiment qu'on n'urine pas complètement et souvent on attendra que l'urine sorte ce qui n'était pas le cas au paravent
Il faudrait consulter impérativement un urologue sans attendre car à ce niveau on peut bénéficier d'un traitement efficace et souvent à minima L'urologue fera un toucher rectal et demandera des examens complémentaires pour une meilleure prise en charge qui ira d'un simple traitement médicamenteux, un traitement endoscopique voire une chirurgie à ciel ouvert (dans les cas extrêmes)
Le cancer de la prostate
C'est une pathologie latente qui ne se manifeste que tardivement par des symptômes sur le système urinaire et seul un suivi régulier chez un urologue vous permettra de bénéficier d'un dépistage précoce et d'une prise en charge efficace à minima pouvant aller d'une simple surveillance grâce à des examens dont l'urologue fixera la régularité, une chirurgie radicale, une chirurgie palliative, une radiothérapie ou un traitement hormonal
Je conseillerai donc à tous les hommes à partir de la cinquantaine et même à partir de 45 ans ( de nombreux cas de cancer de la prostate chez les afro-américains à partir de cet age)
De se faire suivre par un urologue, une étude américaine ayant démontrée que 100% des hommes morts après 95 ans présentaient des indications anatomo- pathologiques d'un cancer de la prostate même s'il n'en ont pas souffert de leur vivant.
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| dimanche 27 avril 2008, a 17:28 |
| Des signes d'une infection génito-urinaire |
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Des signes d'une infection génito-urinaire | |
Les signes d'une infection génito-urinaire
(Quelques conseils pour les malades d'urologie)
Nous distinguerons trois modes de pénétration urinaire:
la voie hématogène (sanguine) d ‘un microbe déjà présent dans l'organisme suites à d'autres maladies (angine, pneumonie, grippe…).
la voie lymphatique rarement démontrée: extension à partir d'un organe du voisinage
La voie ascendante : le microbe migrant de l'urètre proximal , à la vessie puis aux reins surtout chez la femme compte tenu de la proximité entre l'anus, le vagin et l'urètre très court
On parle d'infections urinaires hautes quand le rein est atteint il s'agit communément d'une pyélonéphrite ou basse pour ce qui est des atteintes de la vessie(cystite), prostate(prostatite) de l'urètre (urétrite) sans oublier les infections de la sphère génitales masculine: testicules(orchite), épididyme( épididymite) le plus souvent.
Les symptômes sont le plus souvent: pour les urétrites de brûlures ou coulées de la verge en urinant souvent suite à des relations sexuelles non-protégées
Pour les cystites: des brûlures mictionnelles, une pesanteur et une douleur en sus-pubien voire dans certains cas une hématurie( du sang dans les urines) en étant bien entendu sûr si c'est une femme que se ne sont pas ses règles on ne note ce pendant pas d'hyperthermie
Pour les pyélonéphrites on note une douleur lombaire et une élévation de la température, parfois des urines nauséabondes. La bandelette est positive, l'examen sanguin retrouve souvent une hyper leucocytose pour les infections bactériennes ou une leucopénie pour les virus
Pour les Orchites une augmentation sensible et progressive du ou des testicules à la palpation douloureuse , une hyperémie du scrotum et des changements en évoquant une infection à l'examen sanguin toute fois, la bandelette peut être négative contrairement à la torsion du testicule caractérisée par une douleur scrotale de début brutal surtout chez l'enfant et l'adolescent ; le testicule douloureux est ascensionné .Pas de fièvre et la bandelette urinaire négative. Le doute nécessiterait une exploration chirurgicale efficace dans les 6 premières heures
Pour les épididymites, on note une augmentation de volume de l'épididyme, situé à la limite supérieure des testicules et une palpation douloureuse en général il est question d'orchite-épididymite
Pour les prostatite(homme) on note outre les symptômes énumérés pour les cystites ,une hyperthermie ,une douleur dans l'espace situé entre les testicules et l'anus , un toucher rectal conséquent et bien entendu un examen sanguin pathologique et dans bien des cas une bandelette positive.
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| dimanche 27 janvier 2008, a 12:22 |
| Galien et la médecine antique grecque |
Né à Pergame en 129 après J-C , Galien fait des études de médecine à Smyrne, Corinthe et Alexandrie. Il exerce auprès des gladiateurs et se familiarise avec les traumatismes profonds. Après un bref séjour à Rome, il est nommé chirurgien des armées. Il devient ensuite médecin personnel de commode et jouit de la faveur impériale jusqu'à la fin de sa carrière.
Seul un petit nombre de ses traités a survécu. Au travers de ces derniers, il démontre une solide connaissance des travaux de ses prédécesseurs (Hippocrate, Hérophile, Érasistrate, Asclepiade) mais aussi de Platon et d'Aristote. Galien souligne dans ses écrits la nécessité pour le médecin d'avoir une solide formation de logique, de biologie théorique et s'élève contre la cupidité de ses collègues, dont la vocation médicale est motivée par l'appât du gain.
Ses connaissances anatomiques sont basées sur la dissection d'animaux , guidée par un finalisme qu‘il tient de Platon. Pour lui, le sang se forme dans le foie après digestion des aliments. Les artères contiennent du sang et non de l'air comme le pensait au Érasistrate. Le sang artériel, chargé des esprits vitaux, subit un mouvement rythmé qui correspond au pouls. Galien complète la théorie humorale d'Hippocrate. Il privilégie le cerveau et non le cœur.
L'Œuvre de Galien reste une référence en médecine antique malgré les erreurs dans ses théories dénoncées par ses contemporains pour preuve tout pharmacien doit prêté son serment de Galien avant l'obtention de son diplôme; pérennisant ainsi le nom de ce puits de science de la Grèce antique.
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| dimanche 27 janvier 2008, a 12:20 |
| HYPPOCRATE |
Né en 460 avant JC sur l'île de Cos, Hippocrate est issu d'une famille aristocratique, fière de ses origines et de ses privilèges religieux - une inscription des Asclépiades figure dans le sanctuaire de Delphes. Il meurt à Larissa en Thessalie entre 85 et109 ans.
Il voyagea en Méditerranée orientale. Il fut présent à Athènes lors de la peste qui ravagea la cité au début de la guerre du Péloponnèse. Puis il s'installa à Cos où il enseigne la médecine moyennant salaire. Selon lui, la chaleur innée est la force interne du corps humain. Il faut donc rechercher l'origine des maladies dans des changements d'air et de saison. C'est le déséquilibre des quatre humeurs - sang, phlegme ou pituite, bile jaune et bile noire - qui provoque la maladie et non des dieux ou des démons. Il débute également une classification des maladies.
Ses deux fils, Thessalos et Dracon furent également ses disciples. Ainsi, en 413, lors d'un conflit qui opposait Cos à Athènes, en dépit de ce qui semblerait la logique, Cos choisît Hippocrate comme représentant, alors que celui-ci vivait en Thessalie. Hippocrate envoya son fils Thessalos à sa place, afin d'apaiser la querelle.
Mais le rayonnement d'Hippocrate dépasse le monde grec : le roi de Perse, Artaxerxès, lui propose de s'installer à sa cour, mais il refuse par patriotisme ; le peuple barbare Ilyrien, ravagé par la peste, demande son aide, mais une fois encore il refuse, par mépris des Barbares. Hippocrate se servît néanmoins des informations qu'ils lui donnèrent, pour combattre la peste lorsqu'elle atteignit le peuple grec. Il envoya Dracon en Hellespont et Thessalos en Macédoine, avant de se rendre lui-même à Athènes, en passant par la Doride, la Phocide et la Béotie. En récompense il reçut une couronne d'or de la part d'Athènes, qui lui est remise au théâtre de Dionysos, et est initié aux mystères d'Eleusis
Ses connaissances sont basées sur l'observation, aucune dissection n'est réalisée sauf celle des animaux. Les connaissances en chirurgie sont donc limitées. De fait, Hippocrate ne cite pas le cœur pour le système sanguin - mais distingue en revanche les veines, canaux conducteurs du sang, des artères, véhiculant l'air - et il croit en l'existence de sperme féminin. On pratique la trépanation
Après sa mort, les nourrices prirent l'habitude d'appliquer du miel sur sa tombe et d'en frotter ensuite les lèvres des bébés pour les guérir.
Hippocrate est considéré comme le Père de l'art de la médecine et un serment d'Hippocrate est nécessaire à l'obtention du diplôme de médecin pour immortaliser son nom
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| dimanche 27 janvier 2008, a 12:17 |
| Médecine et religion dans la Grèce antique |
La profession de médecin n‘étant pas réglementé, il existe donc nombre de guérisseurs dont les remèdes reposent sur des pratiques mystiques.
De manière générale, l'exercice de la médecine est intimement lié au culte du dieu de la médecine, Asclépios .Elle se pratique dans ses sanctuaires situés hors des villes . La visite au sanctuaire nécessite donc une excursion. Autre caractéristique, les sanctuaires sont souvent liés à une source ou une rivière dont les eaux possèdent des vertus bienfaisantes. Le traitement n'est pas gratuit et l'accès au sanctuaire était subordonné au payement d'une taxe dans la plus part des cas .
Le dieu guérisseur agit par « incubation » . Le rituel commence pour le malade par un bain de purification, suivi par un sacrifice relativement modeste et donc accessible à tous. À Épidaure, le patient doit également entonner un péan en l'honneur d'Apollon et d'Asclépios. Ensuite, le pèlerin s'endort sous le portique sacré ;les plus chanceux bénéficient pendant leur sommeil d'une apparition du dieu ; en touchant la partie malade du corps, celui-ci la guérit. Le dieu peut également se contenter de dicter au patient une liste de médicaments que celui-ci s'empressera de se procurer une fois réveillé.
Les stèles retrouvées à Épidaure montrent qu'Asclépios guérit toutes sortes de maladies : il traite les ulcères et guérit la maladie de la pierre tout autant qu'il rend la vue aux aveugles .
Cette situation perdura jusqu'à la rationalisation de la médecine vers le cinquième siècle avant J.C sous l'impulsion d'Alkamaion de Crotone, la Grèce antique connaîtra par la suite des grands médecins dont la réputation reste intact de nos jours: Hippocrate et Galien sont bien entendu de ceux-la.
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| dimanche 20 janvier 2008, a 11:54 |
| Grenades et cancer de la prostate |
Une récente étude américaine a testé le jus de grenade chez des hommes souffrant d'un cancer de la prostate. Bilan positif : l'évolution de la maladie a considérablement ralenti.
Le Dr Allan Pantuck, chercheur au Jonsson Cancer Center de l'Université de Californie a recruté 46 hommes soignés pour un cancer de la prostate. Il leur a prescrit un verre de jus de grenade quotidien et a suivi tous les trois mois l'évolution de leur cancer. En mesurant le taux d'antigènes spécifiques de la prostate, les PSA, des marqueurs de la maladie. Quand leur taux double rapidement c'est un signal d'alerte : le cancer progresse.
Au début de l'étude, les patients présentaient un temps de doublement de PSA de 15 mois. Avec le régime « jus de grenade », ce délai est passé à 54 mois ! Soit un ralentissement important de l'évolution du cancer.
La grenade a réitéré ses exploits en tube à essai ( in vitro) : diminution de la prolifération des cellules cancéreuses de 12 % et augmentation de l'apoptose, le « suicide » des cellules, de 17%.
Les propriétés anti-cancer de la grenade seraient dues à la présence des anti-oxydants.
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| vendredi 23 novembre 2007, a 19:40 |
| Alimentation et cancer des ovaires |
Des chercheurs viennent d'établir que femmes qui en souffrent du cancer des ovaires celles peuvent augmenter leurs chances de survie en adoptant une alimentation riche en légumes.
Seulement 25 % des cas de cancer des ovaires sont détectés très tôt, au moment où la maladie répond le mieux aux traitements. Dans la plupart des cas, ils ne sont détectés que lorsque la maladie s'est déjà propagée ailleurs dans l'organisme, ce qui complique passablement son traitement. Les chercheurs ont donc décidé de voir quel impact l'alimentation pouvait avoir sur ce type de cancer, puisqu'il s'agit là d'un facteur que les femmes peuvent aisément contrôler.
Ils ont donc recruté 609 femmes souffrant du type le plus répandu de cancer des ovaires1. Ils les ont questionnées au sujet de leur consommation de 119 aliments et ont découvert que celles qui mangeaient le plus de légumes, à l'exception des pommes de terre, survivaient le plus longtemps. Celles qui consommaient beaucoup de vitamine E de source alimentaire (les suppléments ne semblaient pas présenter de bienfaits) survivaient aussi plus longtemps.
Par contre, les femmes dont l'alimentation était riche en produits laitiers augmentaient leur risque de mort hâtive d'environ 30 %.
Et de manière encore plus encourageante, les chercheurs disent qu'une alimentation saine peut avoir un impact bénéfique sur la survie des patientes même si elle n'est adoptée qu'après le diagnostic.
Les chercheurs aimeraient maintenant voir d'autres scientifiques se pencher sur la question pour vérifier leurs résultats.
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