| mercredi 01 octobre 2008, a 15:57 |
| consommation de l’eau et risque de tumeur vésicale |
Plusieurs études se sont attachées à établir une relation entre la consommation d'eau et le risque de développement de tumeur vésicale. Plusieurs contaminants retrouvés dans l'eau des boissons ont été incriminés et plus particulièrement les nitrates, le chlore et l'arsenic. Une étude américaine portant sur plus de 20000 patients retrouve une relation entre la consommation d'eau riche en nitrate et une augmentation du risque de tumeur de la vessie jusqu'à 2,8 selon le taux de nitrate. Une étude espagnole démontre une augmentation de ce risque lié à la quantité d'eau consommé traitée avec le chlore.d'autres études dont l'une de Taiwan et portant sur plus de 8000 patients retrouvent ce risque lié à la présence d'arsenic dans l'eau potable avec une augmentation allant de 2 à 15 en fonction des concentrations. Il a été également démontré une instabilité chromosomique chez les patients atteints de tumeur de la vessie et exposés à l'arsenic, et particulier des délétions du bras court des chromosomes. Le risque de tumeur de la vessie augmente donc sensiblement avec la quantité d'eau contaminée en particulier par l'arsenic mais également le chlore et les nitrates.
|
|
| samedi 12 avril 2008, a 13:01 |
| Santé et civilisations antiques |
Les grandes civilisations antiques ont contribué à l'essor de l'humanité notamment sur le plan de la santé
Les chirurgiens antiques effectuaient déjà certaines opérations (trépanations, confection et pose de prothèses dentaires, plasties du nez, correction des cataractes, réductions des factures, amputations …) dont la technicité n'a rien n'a envier à leurs collègues contemporains même s'ils étaient confronté au problèmes de l'anesthésie et de l'asepsie
Les médecins antiques ont très tôt compris qu'il fallait soigner l'esprit et le corps des malades et leur sens de l'observation leur a permis dans bien des cas de préconiser l'isolement des patients et l'utilisation des produits de la nature
Certaines civilisations (la vallée de l'Indus, la Grèce antique et l'empire Romain …) nous ont laissé des cités ou la planification urbaine tenant compte d'une hygiène rigoureuse et limitant donc les problèmes de santé publique
Durant des siècles et des siècles certaines pratiques antiques ont été délaissées pour des raisons éthiques et religieuses (les dissections anatomiques, le recours aux divinités…). Face à l'évolution médicale et technologique que nous connaissons surtout depuis le dix-neuvième siècle , la nécessité d'une meilleure prise en charge de certaines pathologies notamment celles de l'esprit ( ne pouvant plus nous contenter au mieux d'enfermer les malades mentaux dans les asiles ), l'existences des limites et des complications des traitements basés sur les produits synthétiques, nombreux sont ceux qui reviennent à la nature et au « recours des divinités » comme psychothérapie efficace chez certains malades mentaux
Il est à reconnaître que la médecine contemporaine a permis des améliorations considérables dans notre vie ; des pathologies considérées comme incurables ont été vaincu ou sont en passe de l'être : la mortalité maternelle et infantile a diminué et l'expérience de vie a augmenté surtout dans les pays riches mais on note le retour de certaines épidémies (grippe..) et l'apparition de nouvelles pandémies (SIDA, les fièvres hémorragiques…) et l'humanité relèvera ces défis en ne négligeant aucune expérience et surtout pas celle des civilisations antiques
Il serait intéressant de prendre dans le passé ce qui pourrait servir au présent pour nous mener vers un futur meilleur et plus harmonieux.
Fadel SAIBOU |
|
| dimanche 01 mars 2009, a 19:07 |
| Réduire Les déficits de l’assurance maladie |
Certains pays industrialisés disposent d'un système de couverture des dépenses de santé allant du remboursement de l'essentiel à la totalité des prestations de santé sous le patronage de l'État, de facto le principal contributeur. La mission de l'assurance basée sur l'assistanat rend l'existence d'un déficit presque inévitable mais cela n'excuserait pas des excès exorbitants d'année en année.Il est donc impérieux que des solutions soient trouvées pour une meilleure gestion des dépenses de santé dans le but de réduire sensiblement les déficits en ne lésant pas les prestations en matière de plus value sur l'amélioration de la prise en charge et même en les rendant plus performantes. Nous proposerons quelques pistes:
1. Une refonte du système des prescriptions médicales passant par des prescriptions qui ne seraient plus systématiques dès que le patient se présente en consultation, la promotion d'une prescription plus grande des produits génériques en insistant sur la familiarisation avec ces médicaments durant les études de médecine.
2. Revaloriser l'étude de la clinique durant les études médicales afin de diminuer l'incidence d'un recours dangereux aux outils de diagnostic hyper sophistiqués qui ne présentent pas forcément une plus value en matière d'amélioration de la santé mais peuvent entraîner l'hyper diagnostic et des dépenses supplémentaires
3. Redynamiser la prévention moins couteuse que des traitements obligatoirement plus dépensiers
4. Revoir les schémas de soins des patients en cumulant et en commuant la prise en charge totale, l'intégration des différentes étapes dans un même système diminuerait sûrement les dépenses.
5. Incitations financières sous forme de primes pour tous les acteurs concernés par l'assurance si des économies subtentielles sont constatées sans incidence négative en matière de qualité de la prise en charge.
Il est urgent de trouver des solutions rapides et efficaces aux déficits de l'assurance maladie pour permettre de faire des économies substantielles en réduisant l'hyper diagnostic et de la surmédicalisation. mais en ne tombant pas dans le piège de "l'hypo-diagnostic" et de la sous médicalisation.
|
|
| samedi 14 février 2009, a 16:57 |
| Civilisations antiques et actualité de la santé mentale |
Depuis les temps les plus reculés, la prise en charge de la pathologie mentale a souvent été une préoccupation majeure pour l'humanité. Les civilisations premières considéraient les maladies mentales comme une malédiction de Dieu ou des dieux, donc leur traitement passait par des rituels, des séances de purification, l'utilisation de certaines phrases magiques et des préparations à base de plantes et d'animaux obtenues grâce à des combinaisons sécrètes. La prévention de ces maladies nécessitait le recours à la divination, à l'interprétation des rêves, la confection de talisman de protection contre la possession et la sorcellerie. Durant le néolithique, quelques cas des trépanations étaient pratiqués pour « libérer le possédé ».
La contribution des grandes civilisations antiques dans la prise en charge des maladies mentales comprenait outre les méthodes des civilisations premières quelques spécificités. Les égyptiens de l'antiquité utilisaient des techniques de régression de l'esprit comparable à l'hypnose dans le traitement des maladies mentales, dans l'Indus antique une place importante était accordée aux bienfaits du soleil des eaux et de l'air, dans la chine antique on accordait une grande importance aux prières d'exorcisme et au culte des anciens. Hippocrate est le premier dans l'antiquité a avoir évoqué une cause organique de l'Epilepsie. Galien en Rome antique, remarqua une relation entre l'abstinence sexuelle, l'anxiété et l'hystérie.
De nos jours grâce à évolution de la médecine et surtout de sa technicité, la prise en charge a été surtout médicalisée, les psychologues et psychothérapeutes jouant en général des seconds rôles mais hélas l'on ne cesse de compter les cas où des malades apparemment sous contrôle thérapeutique, agressent le personnel ou commettent des meurtres à leur sortie ou durant leur permission. Un phénomène est particulièrement récurrent celui des agressions au couteau ; certains malades déclarent qu'ils entendent des voix et qu'on leur ordonne de prendre un couteau et d'aller agresser quelqu'un de précis : en psychiatrie on dira que c'est classique alors pourquoi certains sont réceptifs aux traitements classiques et d'autres pas ! N'est il pas judicieux de se demander s'il n'existe pas des moyens plus efficaces pour traiter ces patients et éviter des rechutes dramatiques ; riches en perte en vie humaines ?
Nos ancêtres de l'antiquité nous ont laissé à peu près ce schéma de prise en charge :
1. Psychothérapie basée sur des techniques divers : les chants, des rites, des sacrifices, des cérémonies de désenvoûtement, des messages des divinités sous forme de rêves…
2. Des médicaments servant de sédatifs et de tranquillisants
3. l'utilisation thérapeutique de l'air des eaux bienfaisantes et du soleil
4. des conseils detietiques ou de comportement
5. l'isolement et l'enfermement.
L'évolution technologique et l'hyper technicité de la médecine actuelle et des autres spécialités s'intéressant aux troubles mentaux font qu'on ne prend pas toujours le temps d'écouter attentivement le patient sur sa conception de sa maladie mais on recherche rapidement où le classer et quel traitement médicamenteux lui prescrire. Une recherche plus approfondie sur ses origines (je ne parle pas là forcément de son héritage génétique et le concept de transmigration des âmes évoqué dans la civilisation indue l'explique bien), ses croyances, son activité avant sa maladie et les autres pathologies qu'il présentait avant la première crise. S'il est vrai que la phase aigue nécessite au traitement aux effets rapides pour calmer le patient dès qu'il est possible de communiquer avec lui, il faut par la suite inviter si nécessaire d'autres spécialistes de la maladie de l'âme (des religieux, des spécialistes en parapsychologie…) pour avoir leur avis et dans le but d'augmenter le degré de remissions voire d'obtenir une guérison qui permettrait la réinsertion du malade et garantirait les sécurité des voisins.
L'autre solution consisterait à garder tout malade à risque enfermé (interné) mais ne connaisant pas l'origine du mal et "son véritable mode de transmission" il est à craindre que les murs ne soient qu'une barrière illusoires les " esprits " qui possèderaient ces malades peuvent parfaitement sortir et se trouver d'autres hôtes ou tout simplement transmigrer sur d'autres patients autorisés à sortir ou même sur le personnel soignant comme vecteur pour faciliter leur sortie. Donc cette solution serait à la longue très dangereuse.
Il serait préférable que pour le bien de tous de réelles efforts soient consentis pour améliorer la prise en charge des maladies de l'âme et toutes les bonnes volontés doivent être les bien venues si cela peut améliorer considérablement la santé mentale de tous et surtout minimiser les risques d'agressions et de meurtres perpétrés par des malades supposés inoffensifs et de permettre aux hôpitaux psychiatriques de remplir efficacement leur mission.
|
|
| samedi 14 février 2009, a 16:54 |
| Relever les défis de santé publique |
Les défis de santé publique restent un problème insurmontable pour la plupart des pays du Sud en général et de l'Afrique noire en particulier.Certains pays sont dans une situation pire que celle des années 60s .Des bonnes volontés ont tenté et même presque réussit à redresser la situation mais les troubles des années 90s ont en général mis un terme à cette avancée plongeant les systèmes de santé dans le chaos. Solutions existent pourtant :
- La nécessité de l'organisation des états généraux s'impose non seulement pour résoudre les problèmes de salaire de plan de carrière ou d'équipement des hôpitaux mais également de spécifier les besoins en professionnel de la santé et des propositions concrètes pour palier à ce manque.
- Un cursus des études adapté aux besoins nationaux en cadres doit être décrété et le rôle et les pouvoirs des ministères chargés de la santé doivent être renforcé face à l'absence d'autorité , séquelle des troubles des années 90's.
- Réorganiser la coopération Nord-Sud et privilégier la coopération Sud- Sud pour inciter de bonnes volontés à aider à la formation du personnel utile
- Envisager une formation accélérée proches des conditions de travail du pays d'origine dans des pays amis en corrélation avec les besoins locaux établis par les autorités sanitaires.
- Face au manque d'équipement, s'inspirer de l'exemple cubain.
- Il faudrait aussi promouvoir la recherche pour produire des antiseptiques, fabriquer certains instruments sur place.
- Un rééquilibrage budgétaire en faveur du ministère chargé de la santé entre 8 et 10% du budget national.
Les défis de santé publiques peuvent être relevé si chaque pays met l'accent sur ses problèmes spécifiques et trouve ses voies de résolutions propres en évitant de se laisser dicter des solutions tortueuses qui ne correspondent pas à sa la réalité et en renforçant le rôle de contrôle de l'Etat seul, habilité à spécifier les besoins.
|
|
| jeudi 02 octobre 2008, a 12:32 |
| La nécessité d’une synergie entre médecine moderne et médecine traditionnelle |
Les pays en voie de développement connaissent souvent d'énormes difficultés pour l'accès aux soins surtout dans les zones reculées dues au manque du personnel soignant, d'équipement et au manque de médicaments et pourtant ce sont des contrées ou durant très longtemps les habitants ont eu recours à la médecine traditionnelle souvent bien avant la médecine occidentale qui l'a surplantée grâce à sa systématisation et à ses meilleurs résultats mais tout le monde n'y a pas accès pour des raisons diverses: le manque d'infrastructures de transport, l'éloignement des centres de soins( et éventuellement leur vétusté), les drames humanitaires…
La pratique de la médecine traditionnelle soulève souvent une certaine indignation chez le personnel soignant alors que son exercice responsabilisé peut contribuer à l'amélioration du statut sanitaire des populations.
Il serait judicieux de donner une définition claire de la médecine traditionnelle afin de lever les ambiguïtés et de voir comment ces thérapeutes peuvent contribuer à l'amélioration des soins de santé.
Il n'est pas aisé de définir la médecine traditionnelle car une immense variété de méthodes sont utilisées pour traiter les maladies. Ces méthodes sont basées sur l'expérience personnelle ou sur des connaissances transmises depuis plusieurs générations: alors que certaines plantes sont utilisées par une populations donnée d'une manière empirique pour soulager les petits maux(crampes abdominales, fièvre, vers intestinaux…), d'autres remèdes sont détenus par des guérisseurs qui sont rémunérés pour leur art et gardent jalousement leur recette ou encore par les praticiens de L''ayurveda en inde , l'unani dans les pays arabes ou les spécialistes de la médecine chinoise.
Il est nécessaire d'effectuer des études scientifiques sur l'efficacité des traitements préconisés et d'instituer éventuellement des licences qui protègeraient les connaissances de certains guérisseurs et d'organiser des rencontres entre médecins et praticiens de la médecine traditionnelle dans le but d'améliorer la prise en charge sanitaire des habitants. Les tradipraticiens accepteraient sans doute de livrer des secrets de certaines plantes qui pourraient efficacement palier au manque de médicaments et les médecins pourraient leur inculquer des notions élémentaires des soins de santé primaires et même quelques actes de petite chirurgie.
Quelques exemples de collaboration réussies ont été notés: la cultures de l'Artemisia annula , Eucalyptus globulus et bien d'autres plantes médicinales ont permis de palier au manque de médicaments de sauver des vies humaines . La coopération entre les urgentistes et les coupeurs de feu dans certains hôpitaux Français est également un bel exemple pour les pays du sud.
Une bonne collaboration entre la médecine traditionnelle et la médecine moderne permettrait de maximiser les compétences dans le but de relever les défis de santé publiques dans les pays en voie de développement.
|
|
| mercredi 01 octobre 2008, a 15:55 |
| Sexualité après la prostatectomie radicale |
La prostatectomie radicale est une intervention où le risque d'atteindre les nerfs érecteurs est grand. Les chirurgiens utilisent souvent des techniques pour éviter de léser ces nerfs mais les conditions anatomiques en per-opératoire ne sont pas toujours idéales. Il est donc prudent de prévenir le patient et sa compagne du risque élevé d'impuissance sexuelle post-opératoire et de l'absence définitive de l'éjaculation liée à l'ablation de la prostate et des vésicules séminales pour que le choix thérapeutique soit fait en toute connaissance de cause. La reprise de l'activité sexuelle dans peut intervenir dans le meilleur des cas entre 3 et 6 mois même si des reprises beaucoup plus tardives ont été décrites et sont vraisemblablement dues à une régénération nerveuse. Il faut noter une participation artérielle liée aux différentes ligatures des vaisseaux à destinée de la verge nécessaires au cours de cette intervention et responsable d'une diminution de l'oxygénation du tissu érectile des corps caverneux et en partie responsable de l'impuissance post-opératoire.Le recours aux injections intra-caverneuses dès le troisième mois peut permettre une re-oxygénation des tissus érectiles et une récupération rapide de leur capacité fonctionnelle.
|
|
| mercredi 01 octobre 2008, a 15:52 |
| hypertension artérielle et cancer du rein |
Le risque de cancer rénal lié à l'hypertension artérielle a été mis en évidence en même temps que le celui du traitement de l'hypertension.Ainsi de nombreuses études permettent d'affirmer une association entre une hypertension durable( plus de 5 ans avant la découverte du cancer du rein ) et cette tumeur. L'hypertension artérielle semble multiplier par 2 en moyenne le risque de cancer rénal. Les diurétiques et en particulier les thiazidiques ont été les premiers incriminés surtout chez la femme pour une utilisation depuis plus de 10 ans avec un risque augmenté par 3,5. Des études ont également démontré que d'autres hypotenseurs : les bêtabloquants et les inhibiteurs de de l'enzyme de conversion de l'angiotensine, pouvaient augmenter le risque de tumeur rénale . Il n'y a pas de risque cumulatif l'hypertension et son traitement et il est à noter une faible incidence du cancer du rein en nombre absolu par rapport à la fréquence de l'HTA ( hypertension artérielle) . Une prévention primaire par traitement de l'HTA par diurétiques mais limité dans la durée et l'identification des patient s à haut risque ( cumulant plusieurs facteurs de risque comme l'hypertension et l'obésité , l' hypertension et le tabagisme ancien) serait plus efficace qu'un dépistage systématique. |
|
| samedi 30 août 2008, a 00:12 |
| Médecine antique et actualité médicale |
L'histoire de la pratique de l'art de la médecine dans la plupart des civilisations antiques relève qu'une place importante étaient accordée à l'observation clinique et à l'utilisation des produits de la nature. Les médecins antiques s'évertuaient à soigner non seulement le corps mais aussi l'âme des malades, des opérations chirurgicales étaient également pratiqué si nécessaire mais le taux de la létalité post-opératoire limitait l'agressivité des chirurgiens.
Bien que ne disposant pas de connaissances « approfondies » sur les microbes et la nature de certaines maladies. Les savants antiques ont souvent axé leurs efforts sur la prévention en se basant sur leurs observations pratiques ce qui les guidaient dans la construction de leur cités, leurs habitudes d'hygiène, leur alimentation et leur conception de l'interaction entre l'homme et le monde qui l'entourent .Ainsi les marais étaient évités car l'odeur y était épouvantable et on y attrapait de la fièvre, certains endroits étaient considérés comme maudits tout simplement car on y tombait malade ( cela pouvait entre lié a la présence de vecteurs de maladies, à la radioactivité et ou à la composition chimique du sol), les risques liés aux eaux usagés était parfaitement appréhendée.
Le Traitement des maladies contracté était essentiellement basé sur l'utilisation des plantes, d'incantations mais aussi de techniques très bien élaborées ( la prise en charge des fractures, les cataractes, la plastie du nez).Ils connaissaient les bienfaits des sources thermales et appliquaient la quarantaine; ainsi durant les grandes épidémies les contactes entre les malades et la population étaient réduits au strict minimum et cela permettait d'endiguer la maladie qui finissait par disparaître à défaut de se propager.
La médecine actuelle avec les nombreux atouts technologiques dont elle bénéficie néglige souvent la prévention, l'isolement, l'observation clinique en se basant essentiellement sur des examens de laboratoires et d'imageries sophistiquées et sur des méthodes de traitement d'une certaine efficacité .En conséquence on assiste à l' apparition des microbes multi-résistants, l'accentuation des infections nosocomiales, la réapparition d 'épidémies et de pandémies maîtrisées depuis quelques décennies, l' hyper diagnostic entraînant la multiplication des explorations inutiles qu'un examen clinique aurait pu éviter ou du moins limiter.
L'apport de la médecine actuelle à l ‘amélioration de la santé des hommes est indéniable mais depuis quelques années le rythme des nouvelles découvertes a considérablement basé et un relâchement des comportements augmente le risque des mortalités évitables malgré la hausse des dépenses et des financements de santé.
L'humanité a encore de nombreux défis à relever et il est souhaitable que la vigilance prime pour parfaire les bons résultats actuels en n' oubliant pas des comportements qui nous viennent de l'aube de l'humanité: la prévention, l'observation clinique obligatoire, privilégier dans les traitements le naturel au synthétique, une agressivité seulement si nécessaire, soigner non-seulement le corps mais l'âme du patient.
|
|
| jeudi 21 août 2008, a 00:35 |
| Médecine et civilisations pré-colombiennes :les Aztèques |
Les AZTEQUES imposaient une éducation à tous les enfants sans distinction de sexe ou de rang social.L'Instruction débutait à la maison puis se poursuivait dans des écoles et collègues gratuits pour tous, les élèves se spécialisaient ensuite dans ce qui pouvaient être considéré comme des universités ; on pouvait suivre la formation de guérisseur( médecin), prêtre, artiste, sage-femme
Les guérisseurs avaient leur domaine de compétence pendant que certains reconnaissent et classent les plantes médicinales, d'autres élaborent des traitements. On trouvait également des chirurgiens, des médecins spécialisés dans les maladies de la peaux ou du tube digestif. Les sages femmes recevaient également une formation spécifique et s'occupaient de la femme enceinte jusqu' à l'accouchement |
|
| jeudi 21 août 2008, a 00:33 |
| Médecine et civilisations pré-colombiennes: les incas |
Les Incas croyaient que la vie est contrôlée par des forces invisibles; ainsi la divination a une place de choix dans toutes les activités de la vie courante y compris dans l'art de soigner.La divination était utilisée pour le diagnostic des maladies, pour prédire le déroulement des batailles, exorciser ou punir un crime… Des prêtes qui habitaient dans les sanctuaires religieux faisaient office de devins, sorciers et médecins
Les médecins Incas avaient une très bonne connaissance des pantes qui leur permettaient de guérir ou du moins de soulager efficacement de nombreux malades l'humanité tout entière leur doit la découverte de la quinine qui traite le paludisme et que les incas utilisaient depuis la nuit des temps. Des opérations chirurgicales étaient également pratiquées et certaines propriétés anesthésiants de certaines mise en évidence et utilisées avec succès. |
|
| lundi 07 juillet 2008, a 17:52 |
| LA MÉDECINE MÉSOPOTAMIENNE |
La quasi-totalité des informations relatives à la médecine mésopotamienne provient de quelques tablettes en écriture cunéiforme qui ne représentent qu'une très faible proportion de tout le matériel écrit retrouvé par les archéologues. Les rares tablettes à caractère médical proviennent presque toutes de la « bibliothèque » d'Assourbanipal, dernier grand Roi assyrien et de la « bibliothèque » d'un « médecin » pratiquant à Assur, documents auxquels il convient d'ajouter 30 textes médicaux en provenance d'Uruk. Les conceptions médicales des mésopotamiens étaient un mélange curieux et confus de Magie, d'Astrologie, de Divination et accessoirement de Médecine: une éclipse annoncée pouvait aussi bien être la cause d'une grave maladie chez un individu en bonne santé que le facteur de guérison d'un malade. Si le « médecin » se rendant chez un malade voyait un faucon volant à sa droite, le patient était sûr de guérir… par contre, si le faucon volait à sa gauche, le pauvre homme pouvait être irrémédiablement condamné. Les textes retrouvés font montre d'un réel dont d'observation ainsi que d'un évident bon sens en ce qui concerne les traitements. Pour les Mésopotamiens, les maladies étaient causées chacune par une « divinité » ou un « esprit » correspondant à une partie spécifique du corps. Pour lutter contre ces « malheurs », les Mésopotamiens faisaient appel à deux types de médecins :
- Ashipu, désigné sous le nom de « Sorcier ». Son rôle essentiel consistait à diagnostiquer le mal, en fait à déterminer quel Dieu ou Démon provoquait la maladie chez le patient et d'essayer de guérir le patient au moyen de « charmes de prières et d'incantations » . En cas d'impuissance ou s'il se jugeait incompétent en la matière, Ashipu pouvait diriger le malade vers une personne plus compétente ASU
- Asu était le spécialiste des traitements à base de plantes et que l'on pourrait, lui, qualifier de « médecin »et avait une bonne connaissance empirique des médicaments qu'il utilisait.Mais dans les faits, la distinction entre Ashipu et Asu était loin d'être claire et certains Ashipus pouvaient préconiser des remèdes à base de plantes tandis que certains Asus pouvaient utiliser des incantations magiques pour soutenir et renforcer leurs médications.
Un code des médecins pratiquant des actes chirurgicaux nécessitant « l'utilisation du couteau »était établie. Si le chirurgien sauvait un patient il recevait une rémunération mais s'il provoquait sa mort, il courait le risque d'avoir la main coupée.
Dans certains cas pour se soigner, les Mésopotamiens pouvaient aller prier dans le temple de Gula, Dieu canin dont les pouvoirs curatifs avaient la réputation d'être particulièrement efficaces. Ils accordaient également une valeur curative aux fleuves
La médecine mésopotamienne envisageait de soigner non seulement le corps mais l'âme du patient et de contrôler l'art médical notamment la chirurgie.
|
|
| samedi 28 juin 2008, a 17:30 |
| Hygiène et civilisations antiques |
Les problèmes liés à l'hygiène sont connus depuis l'antiquité et malgré l'absence de moyens d'investigations poussés comme à notre époque et de la méconnaissance de l'existence des microbes, des esprits éclairés ont très tôt fait le lien entre l'insalubrité et la survenue de certaines maladies; ainsi dans la construction des villes des efforts ont été consentis pour y rendre les conditions de vie acceptables. Nous évoquerons l'exemple de trois civilisations: la Rome antique, la civilisation de la vallée de l'indus, et la civilisation carthaginoise.
A Rome, des grandes latrines richement ornées, dans lesquelles jusqu'à 80 personnes pouvaient trouver place avaient été construites et on les lavait de façon permanente avec le trop-plein des sources thermales, des aqueducs et des puits. Les égouts passaient sous les sièges de toilettes en marbre ou en bois et évacuaient les matières fécales dans de grands canaux collecteurs qui se jetaient dans le Tibre. Au milieu de la pièce, une autre rigole récoltait les éclaboussures ou l'urine. Les villas de la Rome antique disposaient de connexions directes aux égouts, mais les maisons modestes avaient seulement de grands baquets posés sous l'escalier.
À Harappa, Mohenjo-daro et sur le site récemment découvert de Rakhigarhi ( civilisation de la vallée de l‘Indus), les plus connues et probablement les plus peuplées des villes de cette civilisation, la planification urbaine incluait le premier système au monde de traitement des eaux usées. À l'intérieur des villes, l'eau était tirée de puits. Dans les maisons, une pièce était destinée aux ablutions, les eaux usées étaient dirigées vers des égouts couverts qui longeaient les rues principales. Les maisons ouvraient seulement vers des cours intérieures ou sur des petites ruelles, se tenant ainsi éloignées des éventuelles mauvaises odeurs.
A Carthage maisons pourvues de couloirs, avec la trace d'escaliers de bois pour monter dans les étages, comportant des baignoires. Les habitations étaient alimentées en eau par des citernes souterraines recueillant l'eau de pluie à partir d'une cour centrale grâce à des canalisations. Il n'y avait pas de réseau d'égouts tels les cloaques des villes romaines mais des sortes de fosses septiques.
L'exemple des ces trois civilisations montre qu'il y fort longtemps, l'homme a pensé à la résolution de certains problèmes liés à l'hygiène, à l'heure où le puéril fécal et les maladies liées à l'eau continuent de faire des ravages, emportant des millions de vies humaines chaque année surtout dans les pays « pauvres. La prévention n'excluant aucune expérience fusse-t-elle antique nous aidera à gagner en efficacité.
|
|
| mardi 17 juin 2008, a 14:45 |
| La chirurgie et la psychiatrie: deux spécialités complémentaires |
Le geste chirurgical est investi d'une forte charge affective et ses conséquences ne sont jamais aussi simples qu'il ne paraît et ne se limitent pas aux effets somatiques.
Certains troubles mentaux préexistent à l'acte chirurgical ; c'est le cas des interventions réalisées chez des malades avérés à l'occasion d'un accident lié à l'évolution même de leur affection:fracture après défenestration, occlusions, retentions d'urines, corps étrangers,mutilations En général avec l'assistance du psychiatre cette situation n'offre guère de difficultés.
Certains patients névrosés ou hypocondriaques réclament du chirurgien des explorations: on y rencontre des lombalgiques, des cystalgiques des douloureux de l'abdomen, du périnée. Il est évident qu'il faut éviter les interventions inutiles et mutilantes même si ces patients présentent d'authentiques lésions organiques, l'indication opératoire tiendra compte de l'ensemble des facteurs et de la possibilité de suites difficiles. Les chirurgiens plasticiciens sont souvent confrontés à des sujets dysmorphophobiques (qui font une appréciation fausse de tel détail corporel dont la correction est en fait sans justification). Les motivations doivent etre soigneusement étudiés et critiquées.On pourrait dire autant des changements de sexe.
L'affection psychiatrique peut enfin apparaître chez un individu indemne de toute manifestation préalable. Certains accidents sont précoces ainsi l'anxiété post-opératoire prolonge souvent l'inquiétude préopératoire et devrait faire l'objet d'une psychoprophylaxie mais plus sérieux est le syndrome confusionnel, apparaissant dans les suites immédiates, associant l'onirisme, la désorientation et l'agitation. Certains accidents sont tardifs et apparaissent des mois voire des années après l'intervention: le malade affirme souffrir davantage depuis l'intervention ( algies des amputés , opérations pour lombosciatiques)
La prise en compte de la dimension pychiatrique par le chirurgien apparaît donc comme une nécessité.
|
|
| mardi 17 juin 2008, a 14:44 |
| La sexualité après la chirurgie de l’adénome de la prostate |
Toutes les techniques existantes à ce jour pour l'adénome de la prostate ne peuvent pas conduire à une altération de l'érection car le champs opératoire se situant très loin des nerfs de l'érection donc l'érection proprement dite ne saurait être influencée. Cette chirurgie provoque dans la majorité des cas une éjaculation rétrograde due la perte de musculature lisse et des réceptions alpha au niveau du col de la vessie . Le col de la vessie béant au cours de l'érection après la chirurgie empêche l'éjaculation d'être extériorisée; le sperme prenant la direction de la vessie.Seul l'incision cervico-prostatique présente un risque faible d'ejaculation rétrograde qui compromet naturellement les chances de la fécondation et donc la paternité des patients ceux-ci sont invités à une concervation de sperme avant l'inervention s'ils envisagent des enfants après l'intervention même si dans certains cas il y a une petite quantité d'éjaculât extériorisée et il n'est donc pas conseillé pour l'épouse ou la partenaire encore en age de procréer d'interrompre sa contraception pour éviter une grossesse non-désirée.
L'orgasme est en général conservé dans 50% des cas et la qualité de l'acte sexuel selon l'avis de la partenaire dans la majorité des cas est considérée comme aussi satisfaisante qu'avant l'intervention. Il peut exister une véritable impuissance d'origine psychogène si le patient n'a pas "été informé avant l'intervention de cet effet secondaire.
Le dialogue avec le patient et sa partenaire est indispensable la chirurgie où la sexualité doit être abordée en même temps que les autres risques inhérents à l'acte chirurgical.
|
|
| mardi 17 juin 2008, a 14:42 |
| Des signes qui peuvent évoquer un cancer de la vessie |
Le cancer de la vessie est l'un des plus fréquents et en augmentation constante dans les pays industrialisés
Le tabagisme par inhalation de fumée de cigarette est le facteur le plus fréquemment trouvé dans les tumeurs de la vessie dans les pays industrialisés. De nombreuses substances utilisées dans l'industrie ont été incriminées telles les dérivés de l'aniline, la benzidine, les hydrocarbures aliphatiques, l'acroléine, les métabolites du tryptophane…Les métiers les plus touchés sont ceux de la teinture, du caoutchouc et de la métallurgie. La bilharziose urinaire prédispose au cancer de la vessie assez fréquente en Égypte où la prévalence de cette parasitose est de 45%. La phénylamine utilisée comme analgésique a été incriminée chez les sujets qui en abusent. Les plaques d'exstrophie vésicale font aussi partie des facteurs de risques des tumeurs vésicales.
Toute personne présentant une hématurie macroscopique( du sang dans les urines remarqué à l'œil nu) ou une hématurie microscopique( du sang remarqué seulement à l'examen des urines) associée à des troubles mictionnels doit faire l'objet d'un examen médical et d'une consultation auprès d'un urologue à la recherche d'une tumeur de la vessie. Pour l'hématurie microscopique asymptomatique, seuls les patients à risque avec une hématurie microscopique permanente devront faire l'objet d'un examen systématique par un urologue. Ces dispositions permettent d'améliorer le pronostic lié à cette maladie.
|
|
| mardi 17 juin 2008, a 14:40 |
| Ces signes qui peuvent évoquer une colique néphrétique |
Typiquement il s'agit d'une douleur de début brutal souvent favorisée par un voyage, la pratique de sport, un écart de regime, une prise de boissons abondante, une période de déshydratation.D'intencité souvent violente, on qualifie cette douleur typiquement de "frénétique" et elle se situe classiquement dans la fosse lombaire et irradie en avant ou dans la direction de la racine de la cuisse et des organes génitaux externes,mais aussi à l'hypocondre, l'ombilic et peut diffuser à tout l'abdomen.cette douleur peut s'installer progressivement, peu-etre brève,céder en quelques minutes ou quelques heures, atteindre un paroxysme, décroitre et s'amlpifier de nouveau ou persister créant un véritable état de mal néphrétique avec crises.
certains signes peuvent etre remarqués: naussée,vomissements, arret du transit intestinal, ballonnement,pollakiurie, dysurie,des douluers mictionnelles ou rectaux avec ténesme, la présence de sang dans les urines. l'existence d'une fièvre traduit en général une infection qui peut etre plus ou moins grave.
vous devez donc si vous remarquer ces signes vous rendre dans un centre de santé ou les médecins se chargeront de préciser ce diagnostic en excluant les autres causes pour une meilleure prise en charge. |
|
| mardi 17 juin 2008, a 14:35 |
| Histoire de l’appendicite |
L'appendicite est officiellement née en juin 1886 à Washington(Etats-Unis)quand le professeur Regainald Herbert Fitz(1843-1913) présenta à la réunion de l'Association of American Physicians son fameux mémoire intitulé : Perforating inflammation of the vermiform appendix; with spécial référence to its early diagnosis and treatment. Il y disait : " puisqu'une péritonite circonscrite est seulement un épisode, bien qu'habituellement le plus important, dans le cours d'une inflammation de l'appendice, il semble préférable d'employer le terme appendicite pour désigner la condition première " Fondée sur l'analyse de 257 cas, son étude établissait que les abcès de la fosse iliaque droite sont dans leur majorité dus à une appendicite et non pas à une inflammation précaecale, comme on le pe nsait généralement jusqu'alors. Le mal était connu mais suite à la thèse de Goldbeck, soutenue à Heidelberg en 1930 , on jugait que la source était le cæcum et pourtant plusieurs auteurs avaient , antérieurement dénoncé l'appendice comme source de l'abcès parmi ceux-là le professeur de chirurgie Heister à Altdorf est le premier à décrire une appendicite dans un mémoire d'autopsie publié en 1711 puis Amyand, chirurgien au St george's hospital de londres ,rapporta en 1736 devant la Royal Society le premier cas d'appendicectomie réussie . En France en 1827,Meslier relata dans le journal général de médecine cinq cas d'authentiques appendicites. Il fait néanmoins reconnaître que Fitz reste le père incontesté de l'appendicite car il a établie la nosologie et a énoncé les règles du traitement chirurgical urgent.
|
|
| samedi 10 mai 2008, a 11:35 |
| THERAPIE PAR MAGNETISME A TRAVERS L’HISTOIRE |
Le magnétisme se définit comme un fluide dont disposeraient certains et qui leur permettrait d'agir sur certains maux par l'imposition des mains. Ce procédé thérapeutique semble être parmi les premiers employés par l'homme depuis l'Antiquité et peut-être même avant.
Dans l'Egypte ancienne, le magnétisme était régulièrement pratiqué dans les temples d'Isis, d'Osiris et de Sérapis. Un papyrus, découvert dans les ruines de Tbèbes et datant d'Aménophis I porte l'inscription : « Pose tes mes mains sur la douleur et dit très fort que la douleur s'en aille ! »Les romains utilisaient des frictions sorte de passe magnétique
Au moyen- age les magnétiseurs se nommaient « toucheurs » mais par la suite le vocabulaire se précisa pour désigner ceux qui guérissent :
- Le « rebouteux » remet en place un membre foulé, luxé, démis
-Le « toucheur » ou « conjureur » circonscrit le mal avant de l'extraire
-Le magnétiseur agit à distance en s'aidant de sa force psychique, d'une pendule …
-Le « passeur de maux » travaille les maux en les cernant avec l'index tout en récitant intérieurement des formules.
-Le « passeur de feu » qui intervient sur les brûlures.
Depuis l'inquisition ceux qui utilisaient leurs pouvoirs pour provoquer et renvoyer le mal sont décrétés hérétiques par le Concile de Toulouse en1229 et jusqu'au XVII è siècle. Du Moyen-Âge à la Renaissance, face à l'impuissance de la médecine, le surnaturel était mis à contribution car on pense que c'est Dieu qui envoie la maladie comme un châtiment qui punit un péché que l'on aurait commis. Il fallait donc recourir aux exorcismes, prières officielles, aux « secrets » capables de lever les maux.
Ces pratiques touchèrent même la royauté : ainsi les Rois de France pouvaient guérir les écrouelles (inflammation contagieuse des ganglions du cou qui gonflent et suppurent). Les rois de Hongrie pouvaient guérir la jaunisse; ceux d'Espagne la possession…
Tout est question de fluide, d'énergie, transmis par les mains et surtout par l'intermédiaire de Dieu comme le prétendent certains magnétiseurs qui se basent sur les saintes écritures dont la Bible où dans un passage tiré de l'Evangile du jour de l'Ascension : « Celui qui croira sera sauvé mais celui qui ne croira pas sera condamné .Voici les prodigues qui accompagneront ceux qui auront cru :ils chasseront les démons en mon nom(…),ils imposeront les mains sur les malades et les malades seront guéris ».
De nos jours de certains patients recourent au magnétisme pour se soigner, encouragés par certaines croyances fortes et des résultats parfois spectaculaires, même si une explication scientifique claire du processus de guérison n'a été pour l'heure établie. Nous osons espérer que l'avenir nous permettre de mieux cerner ce phénomène.
|
|
| dimanche 27 avril 2008, a 17:32 |
| des signes d’une tumeur de la prostate |
|
des signes d'une tumeur de la prostate | |
(Quelques conseils pour les malades d'urologie) L'hypertrophie bénigne (adénome de la prostate)
L'homme à partir de la quarantaine connaît des troubles urinaires qui commencent par une envie d'uriner assez souvent la nuit, puis le jour en ayant le sentiment qu'on n'urine pas complètement et souvent on attendra que l'urine sorte ce qui n'était pas le cas au paravent
Il faudrait consulter impérativement un urologue sans attendre car à ce niveau on peut bénéficier d'un traitement efficace et souvent à minima L'urologue fera un toucher rectal et demandera des examens complémentaires pour une meilleure prise en charge qui ira d'un simple traitement médicamenteux, un traitement endoscopique voire une chirurgie à ciel ouvert (dans les cas extrêmes)
Le cancer de la prostate
C'est une pathologie latente qui ne se manifeste que tardivement par des symptômes sur le système urinaire et seul un suivi régulier chez un urologue vous permettra de bénéficier d'un dépistage précoce et d'une prise en charge efficace à minima pouvant aller d'une simple surveillance grâce à des examens dont l'urologue fixera la régularité, une chirurgie radicale, une chirurgie palliative, une radiothérapie ou un traitement hormonal
Je conseillerai donc à tous les hommes à partir de la cinquantaine et même à partir de 45 ans ( de nombreux cas de cancer de la prostate chez les afro-américains à partir de cet age)
De se faire suivre par un urologue, une étude américaine ayant démontrée que 100% des hommes morts après 95 ans présentaient des indications anatomo- pathologiques d'un cancer de la prostate même s'il n'en ont pas souffert de leur vivant.
|
|
|
| dimanche 27 avril 2008, a 17:28 |
| Des signes d'une infection génito-urinaire |
|
Des signes d'une infection génito-urinaire | |
Les signes d'une infection génito-urinaire
(Quelques conseils pour les malades d'urologie)
Nous distinguerons trois modes de pénétration urinaire:
la voie hématogène (sanguine) d ‘un microbe déjà présent dans l'organisme suites à d'autres maladies (angine, pneumonie, grippe…).
la voie lymphatique rarement démontrée: extension à partir d'un organe du voisinage
La voie ascendante : le microbe migrant de l'urètre proximal , à la vessie puis aux reins surtout chez la femme compte tenu de la proximité entre l'anus, le vagin et l'urètre très court
On parle d'infections urinaires hautes quand le rein est atteint il s'agit communément d'une pyélonéphrite ou basse pour ce qui est des atteintes de la vessie(cystite), prostate(prostatite) de l'urètre (urétrite) sans oublier les infections de la sphère génitales masculine: testicules(orchite), épididyme( épididymite) le plus souvent.
Les symptômes sont le plus souvent: pour les urétrites de brûlures ou coulées de la verge en urinant souvent suite à des relations sexuelles non-protégées
Pour les cystites: des brûlures mictionnelles, une pesanteur et une douleur en sus-pubien voire dans certains cas une hématurie( du sang dans les urines) en étant bien entendu sûr si c'est une femme que se ne sont pas ses règles on ne note ce pendant pas d'hyperthermie
Pour les pyélonéphrites on note une douleur lombaire et une élévation de la température, parfois des urines nauséabondes. La bandelette est positive, l'examen sanguin retrouve souvent une hyper leucocytose pour les infections bactériennes ou une leucopénie pour les virus
Pour les Orchites une augmentation sensible et progressive du ou des testicules à la palpation douloureuse , une hyperémie du scrotum et des changements en évoquant une infection à l'examen sanguin toute fois, la bandelette peut être négative contrairement à la torsion du testicule caractérisée par une douleur scrotale de début brutal surtout chez l'enfant et l'adolescent ; le testicule douloureux est ascensionné .Pas de fièvre et la bandelette urinaire négative. Le doute nécessiterait une exploration chirurgicale efficace dans les 6 premières heures
Pour les épididymites, on note une augmentation de volume de l'épididyme, situé à la limite supérieure des testicules et une palpation douloureuse en général il est question d'orchite-épididymite
Pour les prostatite(homme) on note outre les symptômes énumérés pour les cystites ,une hyperthermie ,une douleur dans l'espace situé entre les testicules et l'anus , un toucher rectal conséquent et bien entendu un examen sanguin pathologique et dans bien des cas une bandelette positive.
|
|
|
| vendredi 18 avril 2008, a 20:02 |
| Traumatologie, l’orthopédie et civilisations antiques |
Il n'est pas aisé de dire comment se traitaient les maladies de l'appareil osseux de l'homme au cours de la préhistoire mais il est incontestable que la plus part des affections répandues à l'heure actuelle se rencontraient déjà à l'époque néanderthalienne.
Il ressort des fouilles que l'arthrose déformante localisée aux articulations et surtout à la colonne vertébrale était répandue au néolithique à cause du séjour dans les grottes sombres et humides, à la nourriture frugale, au climat défavorable.
Des fouilles ont également révélé la présence de tuberculose osteo-articulaire ( provoquant des ankyloses) , d'altérations syphilitiques du tibia. L'atteinte osseuse spécifique du rachitisme était assez fréquente.
La comparaison des données des fouilles effectuées dans différentes parties du globe témoigne d'une répartition irrégulière des maladies du système ostéo-articulaire de l'homme.
Ainsi donc la tuberculose osseuse est assez fréquente en Egypte mais ne se rencontre pas sur les momies de la même période en Amérique du sud. Il se peut que la tuberculose y ait été importé plus tard d'Europe.
L'art de traiter les factures existait déjà dans la haute antiquité .En témoignent les momies datant de 2500 ans av J-C. A l'époque, on respectait déjà les principes d'immobilisation des fragments .L'Iliade, immortel d'Homère, nous apprend que le Proche-orient antique disposait de médecins habiles.
Hippocrate (460-377) énonça une loi universelle pour les médecins : « le médecin ne soignera pas les maladies mais le malade ».Ses traités des fractures, des luxations ,des paies de la tête, des leviers reste très intéressants ; sa méthode de traitement du pied bot originale pour l'époque, est analogue à celles appliquées aujourd'hui.
400 ans après Hippocrate, le médecin de Rome, Cornélius Celse, dans son traité de la médecine, approfondit considération et élargit les idées hippocratiques des plaies, caractérisa certaines maladies osseuses et compléta les conceptions des interventions sur les os(raclage, cautérisation , résection jusqu' à l'apparition d'une faible quantité de sang…) et ses conseils restent en usage aujourd'hui. Il approfondit considérablement les signes du traumatisme crânien décrits depuis Hippocrate : perte de connaissance, confusion mentale et délire, troubles de la parole, du sommeil, de l'appétit, raideur des muscles occipitaux…
Claude Galien (131-206) étudia les déformations du squelette humain et il proposa les termes de lordose, cyphose , scoliose.
Galien et Celse mirent en évidence la particularité de l'évolution de certaines déformations et maladies infantiles et Celse indiquait que les traitement des enfants et des adultes devaient être différents.
La contribution des savants antiques dans la prise en charge des affections du système ostéo-articulaires a été et reste fondamentale et nous ne pouvons que nous louer de leurs traités et conseils.
|
|
| dimanche 27 janvier 2008, a 12:29 |
| Circoncision et santé publique |
Depuis l'aube de l'humanité la circoncision a été et reste chez certains peuples un acte sacré : les juifs, les musulmans ,certaines peuples d'Afrique sub-saharien….Les problèmes de santé publique notamment ceux lié à la propagation des maladies sexuellement transmissibles, les cancer du pénis et le VIH, nous emmène à accorder une oreille attentive à cette pratique pas toujours accepté et considérée par certains comme une mutilation en se basant parfois sur des complications post opératoires allant de la simple infection à l'amputation du gland voire l'insuffisance rénale
Un constat s'imposent pourtant à nous chez le non-circoncis l'action bactérienne sur les cellules desquamées entraîne de produit de dégradation (smegma) dans le sac préputial . En présence d'une hygiène défaillante, cette accumulation de smegma génère une irritation persistante de la muqueuse pénienne , qui aurait un effet carcinogène. Plusieurs études réalisées depuis des décennies montre une très faible prévalence des cancers du pénis chez les peuples pratiquant la circoncision surtout si elle est néo-natale renforçant son rôle protecteur. La circoncision évite par ailleurs les phimosis , para-phimosis et les balanites.
Plusieurs études effectuées depuis quelques années notent une faible prévalence au VIH chez les circoncis ; un rapport de l'OMS parle de 2,5 fois moins de risque de contamination, certaines statistiques moins fiables prétendent une protection jusqu'à dans 70% des cas. Certains pays d'Afrique centrale où la circoncision est peu pratiquée ont donc lancé à l'instar du Rwanda une campagne en sa faveur
Des études notent également une certaine protection contre la syphilis et l'herpes génital alors qu'elle n'agirait pas sur la gonococcie et les chlamydias
Plusieurs études notent également chez les non-circoncis contrairement aux circoncis une forte prévalence du papilloma virus (HPV) mise en cause dans le cancer du col de l'utérus , les cancers du vagin et de l'anus chez la femme, de l'anus et du pénis chez l'homme.
La circoncision redevient une pratique de plus en plus accepté son impact sur certains problèmes majeurs de santé publique ne faisant plus l'ombre d'un doute
|
|
| dimanche 27 janvier 2008, a 12:22 |
| Galien et la médecine antique grecque |
Né à Pergame en 129 après J-C , Galien fait des études de médecine à Smyrne, Corinthe et Alexandrie. Il exerce auprès des gladiateurs et se familiarise avec les traumatismes profonds. Après un bref séjour à Rome, il est nommé chirurgien des armées. Il devient ensuite médecin personnel de commode et jouit de la faveur impériale jusqu'à la fin de sa carrière.
Seul un petit nombre de ses traités a survécu. Au travers de ces derniers, il démontre une solide connaissance des travaux de ses prédécesseurs (Hippocrate, Hérophile, Érasistrate, Asclepiade) mais aussi de Platon et d'Aristote. Galien souligne dans ses écrits la nécessité pour le médecin d'avoir une solide formation de logique, de biologie théorique et s'élève contre la cupidité de ses collègues, dont la vocation médicale est motivée par l'appât du gain.
Ses connaissances anatomiques sont basées sur la dissection d'animaux , guidée par un finalisme qu‘il tient de Platon. Pour lui, le sang se forme dans le foie après digestion des aliments. Les artères contiennent du sang et non de l'air comme le pensait au Érasistrate. Le sang artériel, chargé des esprits vitaux, subit un mouvement rythmé qui correspond au pouls. Galien complète la théorie humorale d'Hippocrate. Il privilégie le cerveau et non le cœur.
L'Œuvre de Galien reste une référence en médecine antique malgré les erreurs dans ses théories dénoncées par ses contemporains pour preuve tout pharmacien doit prêté son serment de Galien avant l'obtention de son diplôme; pérennisant ainsi le nom de ce puits de science de la Grèce antique.
|
|
| dimanche 27 janvier 2008, a 12:20 |
| HIPPOCRATE |
Né en 460 avant JC sur l'île de Cos, Hippocrate est issu d'une famille aristocratique, fière de ses origines et de ses privilèges religieux - une inscription des Asclépiades figure dans le sanctuaire de Delphes. Il meurt à Larissa en Thessalie entre 85 et109 ans.
Il voyagea en Méditerranée orientale. Il fut présent à Athènes lors de la peste qui ravagea la cité au début de la guerre du Péloponnèse. Puis il s'installa à Cos où il enseigne la médecine moyennant salaire. Selon lui, la chaleur innée est la force interne du corps humain. Il faut donc rechercher l'origine des maladies dans des changements d'air et de saison. C'est le déséquilibre des quatre humeurs - sang, phlegme ou pituite, bile jaune et bile noire - qui provoque la maladie et non des dieux ou des démons. Il débute également une classification des maladies.
Ses deux fils, Thessalos et Dracon furent également ses disciples. Ainsi, en 413, lors d'un conflit qui opposait Cos à Athènes, en dépit de ce qui semblerait la logique, Cos choisît Hippocrate comme représentant, alors que celui-ci vivait en Thessalie. Hippocrate envoya son fils Thessalos à sa place, afin d'apaiser la querelle.
Mais le rayonnement d'Hippocrate dépasse le monde grec : le roi de Perse, Artaxerxès, lui propose de s'installer à sa cour, mais il refuse par patriotisme ; le peuple barbare Ilyrien, ravagé par la peste, demande son aide, mais une fois encore il refuse, par mépris des Barbares. Hippocrate se servît néanmoins des informations qu'ils lui donnèrent, pour combattre la peste lorsqu'elle atteignit le peuple grec. Il envoya Dracon en Hellespont et Thessalos en Macédoine, avant de se rendre lui-même à Athènes, en passant par la Doride, la Phocide et la Béotie. En récompense il reçut une couronne d'or de la part d'Athènes, qui lui est remise au théâtre de Dionysos, et est initié aux mystères d'Eleusis
Ses connaissances sont basées sur l'observation, aucune dissection n'est réalisée sauf celle des animaux. Les connaissances en chirurgie sont donc limitées. De fait, Hippocrate ne cite pas le cœur pour le système sanguin - mais distingue en revanche les veines, canaux conducteurs du sang, des artères, véhiculant l'air - et il croit en l'existence de sperme féminin. On pratique la trépanation
Après sa mort, les nourrices prirent l'habitude d'appliquer du miel sur sa tombe et d'en frotter ensuite les lèvres des bébés pour les guérir.
Hippocrate est considéré comme le Père de l'art de la médecine et un serment d'Hippocrate est nécessaire à l'obtention du diplôme de médecin pour immortaliser son nom
|
|
| dimanche 27 janvier 2008, a 12:17 |
| Médecine et religion dans la Grèce antique |
La profession de médecin n‘étant pas réglementé, il existe donc nombre de guérisseurs dont les remèdes reposent sur des pratiques mystiques.
De manière générale, l'exercice de la médecine est intimement lié au culte du dieu de la médecine, Asclépios .Elle se pratique dans ses sanctuaires situés hors des villes . La visite au sanctuaire nécessite donc une excursion. Autre caractéristique, les sanctuaires sont souvent liés à une source ou une rivière dont les eaux possèdent des vertus bienfaisantes. Le traitement n'est pas gratuit et l'accès au sanctuaire était subordonné au payement d'une taxe dans la plus part des cas .
Le dieu guérisseur agit par « incubation » . Le rituel commence pour le malade par un bain de purification, suivi par un sacrifice relativement modeste et donc accessible à tous. À Épidaure, le patient doit également entonner un péan en l'honneur d'Apollon et d'Asclépios. Ensuite, le pèlerin s'endort sous le portique sacré ;les plus chanceux bénéficient pendant leur sommeil d'une apparition du dieu ; en touchant la partie malade du corps, celui-ci la guérit. Le dieu peut également se contenter de dicter au patient une liste de médicaments que celui-ci s'empressera de se procurer une fois réveillé.
Les stèles retrouvées à Épidaure montrent qu'Asclépios guérit toutes sortes de maladies : il traite les ulcères et guérit la maladie de la pierre tout autant qu'il rend la vue aux aveugles .
Cette situation perdura jusqu'à la rationalisation de la médecine vers le cinquième siècle avant J.C sous l'impulsion d'Alkamaion de Crotone, la Grèce antique connaîtra par la suite des grands médecins dont la réputation reste intact de nos jours: Hippocrate et Galien sont bien entendu de ceux-la.
.
|
|
| dimanche 20 janvier 2008, a 11:54 |
| Grenades et cancer de la prostate |
Une récente étude américaine a testé le jus de grenade chez des hommes souffrant d'un cancer de la prostate. Bilan positif : l'évolution de la maladie a considérablement ralenti.
Le Dr Allan Pantuck, chercheur au Jonsson Cancer Center de l'Université de Californie a recruté 46 hommes soignés pour un cancer de la prostate. Il leur a prescrit un verre de jus de grenade quotidien et a suivi tous les trois mois l'évolution de leur cancer. En mesurant le taux d'antigènes spécifiques de la prostate, les PSA, des marqueurs de la maladie. Quand leur taux double rapidement c'est un signal d'alerte : le cancer progresse.
Au début de l'étude, les patients présentaient un temps de doublement de PSA de 15 mois. Avec le régime « jus de grenade », ce délai est passé à 54 mois ! Soit un ralentissement important de l'évolution du cancer.
La grenade a réitéré ses exploits en tube à essai ( in vitro) : diminution de la prolifération des cellules cancéreuses de 12 % et augmentation de l'apoptose, le « suicide » des cellules, de 17%.
Les propriétés anti-cancer de la grenade seraient dues à la présence des anti-oxydants.
|
|
| vendredi 23 novembre 2007, a 19:40 |
| Alimentation et cancer des ovaires |
Des chercheurs viennent d'établir que femmes qui en souffrent du cancer des ovaires celles peuvent augmenter leurs chances de survie en adoptant une alimentation riche en légumes.
Seulement 25 % des cas de cancer des ovaires sont détectés très tôt, au moment où la maladie répond le mieux aux traitements. Dans la plupart des cas, ils ne sont détectés que lorsque la maladie s'est déjà propagée ailleurs dans l'organisme, ce qui complique passablement son traitement. Les chercheurs ont donc décidé de voir quel impact l'alimentation pouvait avoir sur ce type de cancer, puisqu'il s'agit là d'un facteur que les femmes peuvent aisément contrôler.
Ils ont donc recruté 609 femmes souffrant du type le plus répandu de cancer des ovaires1. Ils les ont questionnées au sujet de leur consommation de 119 aliments et ont découvert que celles qui mangeaient le plus de légumes, à l'exception des pommes de terre, survivaient le plus longtemps. Celles qui consommaient beaucoup de vitamine E de source alimentaire (les suppléments ne semblaient pas présenter de bienfaits) survivaient aussi plus longtemps.
Par contre, les femmes dont l'alimentation était riche en produits laitiers augmentaient leur risque de mort hâtive d'environ 30 %.
Et de manière encore plus encourageante, les chercheurs disent qu'une alimentation saine peut avoir un impact bénéfique sur la survie des patientes même si elle n'est adoptée qu'après le diagnostic.
Les chercheurs aimeraient maintenant voir d'autres scientifiques se pencher sur la question pour vérifier leurs résultats.
|
|
| mercredi 07 novembre 2007, a 09:59 |
| VERTUS MEDECINALES DU CANNEBERGE |
Plusieurs études scientifiques ont été réalisées sur la Canneberge. Une de ces études, publiée dans The Journal of the American Medical Association, a montré que le jus de Canneberge diminue l'incidence des infections urinaires chez les femmes âgées. Dans cette étude, 153 femmes âgées en moyenne de 78.5 ans étaient impliquées.
La Canneberge peut donc être avantageusement utilisée en prévention. Chez les personnes qui ont tendance à faire régulièrement des infections de la vessie et des voies urinaires en générale, on recommande de boire quotidiennement 100 ml de jus de canneberge (évitez les cocktails et favorisez les jus pur additionné d'eau) réduit en sucre.
On trouve dans la Canneberge divers acides organiques, notamment de l'acide quinique et de l'acide benzoïque. On pensait jadis que la présence de ces acides justifiait les propriétés anti-infectieuses de la Canneberge sur les voies urinaires.
Aujourd'hui, ces propriétés sont maintenant plutôt attribuées à la présence des proanthocyanidines, qui sont des pigments pouvant donner une couleur rouge, bleutée ou pourpre à certains petits fruits.
Les proanthocyanidines exercent un effet bien particulier sur les bactéries pouvant se développer dans le système urinaire. Ces substances ont la propriété d'empêcher ces bactéries de coller aux parois des muqueuses du système urinaire.
On sait que certaines bactéries pathogènes, dont la bactérie Escherichia Coli (ou E. Coli), adhèrent aux muqueuses grâce à la présence de fibres spécialisées, appelées fimbriae. Les proanthocyanidines empêchent les fimbriae d'adhérer à ces muqueuses. Ces bactéries ne sont alors plus en mesure de se développer rapidement et sont éliminées facilement dans l'urine.
La recherche sur les mérites de la Canneberge se poursuit. Dans divers centres universitaires américains, la Canneberge fait l'objet d'études sur la réduction des tumeurs cancéreuses, de même que sur le contrôle du vieillissement prématuré.
Une étude d'une durée de trois mois, menée au Québec par le Dr Charles Couillard, sur 30 hommes âgés de 18 à 70 ans et ayant un léger problème de surpoids. Ils ont consommé des doses quotidiennes variant de 125 à 500 ml de jus de canneberge. À la fin de l'étude, le taux de bon cholestérol s'était élevé de 8 % chez ces hommes. Un signe qui démontrerait que les artères étaient en voie de se nettoyer. L'élévation du taux de bon cholestérol a eu un effet bénéfique sur la circulation sanguine mais elle n'a toutefois pas modifié la concentration totale de cholestérol des participants à l'étude.
Le Dr Couillard devait cependant déclarer que d'autres études sont nécessaires pour confirmer ces résultats
Des chercheurs en dentisterie ont découvert que le jus de canneberge pourrait jouer un rôle important dans la prévention des caries.
Une équipe de recherche dirigée par Hyun (Michel) Koo, D.D.S., Ph.D., biologiste spécialisé en hygiène buccale au centre médical de l'Université de Rochester, a constaté que les mêmes propriétés qui font de la canneberge une arme puissante contre les infections urinaires pourraient aussi prévenir la carie dentaire. M. Koo a découvert que le jus de canneberge protège les dents comme le ferait une couche de Teflon®, empêchant les bactéries d'adhérer à la surface des dents. En effet, le microbe Streptococcus mutans profite des zones collantes pour s'accrocher aux dents, absorber les sucres, puis libérer des sécrétions acides à l'origine de la carie dentaire
La canneberge provient de la même famille que la myrtille ce qui expliquerait son action bénéfique sur la vision.
Des chercheurs européens ont découvert qu'un des flavonoïdes de la canneberge, l'anthocyane, aide à former un pigment oculaire favorisant la vision nocturne et des couleurs.
Ce même flavonoïde posséderait un pouvoir anticancérigène. |
|
| samedi 20 octobre 2007, a 12:27 |
| ALIMENTATION ET CANCER DE LA PROSTATE |

Loignon pourrait jouer un rôle important dans la diminution du risque de cancer de la prostate, daprès une étude menée par un chercheur américain, William Grant, et publiée dans la revue « European Urology ». Pour mener son enquête, William Grant a étudié les taux de mortalité due au cancer de la prostate dans 32 pays à la fin des années 1990, à partir des données de lOrganisation Mondiale de la Santé, ainsi que les habitudes alimentaires de ces pays et leur taux de radiations solaires. Létude montre que les aliments augmentant le plus le risque de développer cette maladie sont les produits dorigine animale, tels la viande ou les produits laitiers. Au contraire, les oignons, les céréales, les haricots, les fruits et les légumes réduiraient le risque de cancer de la prostate, ainsi que lexposition au soleil, grâce à la production de vitamine D par le corps que cela entraîne. En dautres termes, les graisses et protéines seraient des facteurs à risque, tandis que les glucides complexes et les antioxydants seraient des agents réducteurs de risque. Parmi ces agents, le chercheur sintéresse tout particulièrement à la famille des liliacées, à laquelle appartient loignon, qui a peu été étudiée, mais dont un ou des composants serai(en)t très efficace dans la diminution du risque de cancer de la prostate. |
|
|
| Présentation |  L'humanité est confrontée depuis l'aube des temps à des problèmes majeurs dont la résolution faciliterait une vie beaucoup plus harmonieuse. Les grandes civilisations antiques ont contribué d'une manière indéniable à la lutte de l'humanité pour sa survie; des méthodes d'investigation et de traitement proches de la nature ont vu le jour et nous ne cesserons de nous étonner de leur efficacité
Dr Fadel SAIBOU
Envoyer un mail à l'auteur | |
|