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  <title>santé et civilisations antiques</title>
  <description>santé et civilisations antiques</description>
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   <title>Réduire Les déficits de l’assurance maladie</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp; 
Certains pays industrialis&eacute;s disposent d'un syst&egrave;me de couverture des d&eacute;penses de sant&eacute; allant du remboursement de l'essentiel &agrave;&nbsp; la totalit&eacute; des prestations de sant&eacute; sous le patronage de l'&Eacute;tat, de facto le principal contributeur. La mission de l'assurance bas&eacute;e sur l'assistanat rend l'existence d'un d&eacute;ficit presque in&eacute;vitable mais cela n'excuserait pas des exc&egrave;s exorbitants d'ann&eacute;e en ann&eacute;e.Il est donc imp&eacute;rieux que des solutions soient trouv&eacute;es pour une meilleure gestion des d&eacute;penses de sant&eacute; dans le but de r&eacute;duire sensiblement les d&eacute;ficits en ne l&eacute;sant pas&nbsp; les prestations en mati&egrave;re de plus value sur l'am&eacute;lioration de la prise en charge et m&ecirc;me en les rendant plus performantes. Nous proposerons quelques pistes:

1.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Une refonte du syst&egrave;me des prescriptions m&eacute;dicales passant par des prescriptions qui ne seraient plus syst&eacute;matiques d&egrave;s que le patient se pr&eacute;sente en consultation, la promotion d'une prescription plus grande des produits g&eacute;n&eacute;riques en insistant sur la familiarisation avec ces m&eacute;dicaments durant les &eacute;tudes de m&eacute;decine.

2.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Revaloriser l'&eacute;tude de la clinique durant les &eacute;tudes m&eacute;dicales afin de diminuer l'incidence d'un recours dangereux aux outils de diagnostic hyper sophistiqu&eacute;s qui ne pr&eacute;sentent pas forc&eacute;ment une plus value en mati&egrave;re d'am&eacute;lioration de la sant&eacute; mais peuvent entra&icirc;ner l'hyper diagnostic et des d&eacute;penses suppl&eacute;mentaires 

3.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Redynamiser la pr&eacute;vention moins couteuse que des traitements obligatoirement plus d&eacute;pensiers

4.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Revoir les sch&eacute;mas de soins des patients en cumulant et en commuant la prise en charge totale, l'int&eacute;gration des diff&eacute;rentes &eacute;tapes dans un m&ecirc;me syst&egrave;me diminuerait s&ucirc;rement les d&eacute;penses.

5.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Incitations financi&egrave;res sous forme de primes pour tous les acteurs concern&eacute;s par l'assurance si des &eacute;conomies subtentielles sont constat&eacute;es sans incidence n&eacute;gative en mati&egrave;re de qualit&eacute; de la prise en charge.

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Il est urgent de trouver des solutions rapides et efficaces aux d&eacute;ficits de l'assurance maladie pour permettre de faire des &eacute;conomies substantielles en&nbsp; r&eacute;duisant l'hyper diagnostic et de la surm&eacute;dicalisation. mais en ne tombant pas dans le pi&egrave;ge de "l'hypo-diagnostic" et de la sous m&eacute;dicalisation.

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   <link>http://ayassi.blog.mongenie.com/index/p/2009/03/779070</link>
   <author>ayassi</author>
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  <pubDate>Sun, 01 Mar 2009 19:07:33 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>Civilisations antiques et actualité de la santé mentale</title>
   <description><![CDATA[ 



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Depuis les temps les plus recul&eacute;s, la prise en charge de la pathologie mentale a souvent &eacute;t&eacute; une pr&eacute;occupation majeure pour l'humanit&eacute;. Les civilisations premi&egrave;res consid&eacute;raient les maladies mentales comme une mal&eacute;diction de Dieu ou des dieux, donc leur traitement passait par&nbsp; des rituels, des s&eacute;ances de purification, l'utilisation de certaines phrases magiques et des pr&eacute;parations &agrave; base de plantes et d'animaux&nbsp; obtenues gr&acirc;ce &agrave; des combinaisons s&eacute;cr&egrave;tes. La pr&eacute;vention de ces maladies n&eacute;cessitait le recours &agrave; la divination, &agrave; l'interpr&eacute;tation des r&ecirc;ves, la confection de talisman de protection contre la possession et la sorcellerie. Durant le n&eacute;olithique, quelques cas des tr&eacute;panations &eacute;taient pratiqu&eacute;s pour &laquo;&nbsp;lib&eacute;rer le poss&eacute;d&eacute;&nbsp;&raquo;.

La contribution des grandes civilisations antiques dans la prise en charge des maladies mentales comprenait outre les m&eacute;thodes des civilisations premi&egrave;res quelques sp&eacute;cificit&eacute;s. Les &eacute;gyptiens de l'antiquit&eacute; utilisaient des techniques de r&eacute;gression de l'esprit comparable &agrave; l'hypnose dans le traitement des maladies mentales, dans l'Indus antique une place importante &eacute;tait accord&eacute;e aux bienfaits du soleil des eaux et de l'air, dans la chine antique on accordait une grande importance aux pri&egrave;res d'exorcisme et au culte des anciens. Hippocrate est le premier dans l'antiquit&eacute; a avoir &eacute;voqu&eacute; une cause organique&nbsp; de l'Epilepsie. Galien en Rome antique, remarqua une relation entre l'abstinence sexuelle, l'anxi&eacute;t&eacute; et l'hyst&eacute;rie.



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De nos jours gr&acirc;ce &agrave; &eacute;volution de la m&eacute;decine et surtout de sa technicit&eacute;, la prise en charge a &eacute;t&eacute; surtout m&eacute;dicalis&eacute;e, les psychologues et psychoth&eacute;rapeutes jouant en g&eacute;n&eacute;ral des seconds r&ocirc;les mais h&eacute;las l'on ne cesse de compter les cas o&ugrave; des malades apparemment sous contr&ocirc;le th&eacute;rapeutique, agressent le personnel ou commettent des meurtres &agrave; leur sortie ou durant leur permission. Un ph&eacute;nom&egrave;ne est particuli&egrave;rement r&eacute;current celui des agressions au couteau&nbsp;; certains malades d&eacute;clarent qu'ils entendent des voix et qu'on leur ordonne de prendre un couteau et d'aller agresser quelqu'un de pr&eacute;cis&nbsp;: en psychiatrie on dira que c'est classique alors pourquoi certains sont r&eacute;ceptifs aux traitements classiques et d'autres pas&nbsp;! N'est il pas judicieux de se demander s'il n'existe pas des moyens plus efficaces pour traiter ces patients et &eacute;viter des rechutes dramatiques&nbsp;; riches en perte en vie humaines&nbsp;?



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Nos anc&ecirc;tres de l'antiquit&eacute; nous ont laiss&eacute; &agrave; peu pr&egrave;s ce sch&eacute;ma de prise en charge&nbsp;:

1.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Psychoth&eacute;rapie bas&eacute;e sur des techniques divers&nbsp;: les chants, des rites, des sacrifices, des c&eacute;r&eacute;monies de d&eacute;senvo&ucirc;tement, des messages des divinit&eacute;s sous forme de r&ecirc;ves&hellip;

2.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Des m&eacute;dicaments servant de s&eacute;datifs et de tranquillisants 

3.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; l'utilisation th&eacute;rapeutique de l'air des eaux bienfaisantes et du soleil

4.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; des conseils detietiques ou de comportement 

5.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; l'isolement et l'enfermement.



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L'&eacute;volution technologique et l'hyper technicit&eacute; de la m&eacute;decine actuelle&nbsp; et des autres sp&eacute;cialit&eacute;s s'int&eacute;ressant aux troubles mentaux font qu'on ne prend pas toujours le temps d'&eacute;couter attentivement le patient sur sa conception de sa maladie mais on recherche rapidement o&ugrave; le classer et quel traitement m&eacute;dicamenteux lui prescrire. Une recherche plus approfondie sur ses origines (je ne parle pas l&agrave; forc&eacute;ment de son h&eacute;ritage g&eacute;n&eacute;tique et le concept de transmigration des &acirc;mes &eacute;voqu&eacute; dans la civilisation indue l'explique bien), ses croyances, son activit&eacute; avant sa maladie et les autres pathologies qu'il pr&eacute;sentait avant la premi&egrave;re crise. S'il est vrai que la phase aigue n&eacute;cessite au traitement aux effets rapides pour calmer le patient d&egrave;s qu'il est possible de communiquer avec lui, il faut par la suite inviter si n&eacute;cessaire d'autres sp&eacute;cialistes de la maladie de l'&acirc;me (des religieux, des sp&eacute;cialistes en parapsychologie&hellip;) pour avoir leur avis et dans le but d'augmenter le degr&eacute; de remissions voire d'obtenir une gu&eacute;rison qui permettrait la r&eacute;insertion du malade et garantirait les s&eacute;curit&eacute; des voisins.

L'autre solution consisterait &agrave; garder tout malade &agrave; risque enferm&eacute; (intern&eacute;) mais ne connaisant pas l'origine du mal et "son v&eacute;ritable mode de transmission" il est &agrave; craindre que les murs ne soient qu'une barri&egrave;re illusoires les&nbsp; "&nbsp;esprits&nbsp;" qui poss&egrave;deraient ces malades peuvent parfaitement sortir et se trouver d'autres&nbsp; h&ocirc;tes ou tout simplement transmigrer sur d'autres patients autoris&eacute;s &agrave; sortir ou m&ecirc;me sur le personnel soignant comme vecteur pour faciliter leur sortie. Donc cette solution serait &agrave; la longue tr&egrave;s dangereuse.&nbsp; 

Il serait pr&eacute;f&eacute;rable que pour le bien de tous de r&eacute;elles efforts soient&nbsp; consentis pour am&eacute;liorer la prise en charge des maladies de l'&acirc;me et toutes les bonnes volont&eacute;s doivent &ecirc;tre les bien venues si cela peut am&eacute;liorer consid&eacute;rablement la sant&eacute; mentale de tous et surtout minimiser les risques d'agressions et de meurtres perp&eacute;tr&eacute;s par des malades suppos&eacute;s inoffensifs et de permettre aux h&ocirc;pitaux psychiatriques de remplir efficacement leur mission.



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&nbsp; ]]></description>
   <link>http://ayassi.blog.mongenie.com/index/p/2009/02/771418</link>
   <author>ayassi</author>
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  <pubDate>Sat, 14 Feb 2009 16:57:23 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>Relever les défis de santé publique</title>
   <description><![CDATA[ 

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Les d&eacute;fis de sant&eacute; publique restent un probl&egrave;me insurmontable pour la plupart des pays du Sud en g&eacute;n&eacute;ral et de l'Afrique noire en particulier.Certains pays sont dans une situation pire que celle des ann&eacute;es 60s .Des bonnes volont&eacute;s ont tent&eacute; et m&ecirc;me presque r&eacute;ussit &agrave; redresser la situation mais les troubles des ann&eacute;es 90s ont en g&eacute;n&eacute;ral mis un terme &agrave;&nbsp; cette avanc&eacute;e plongeant les syst&egrave;mes de sant&eacute; dans le chaos. Solutions existent pourtant&nbsp;:



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La n&eacute;cessit&eacute; de l'organisation des &eacute;tats g&eacute;n&eacute;raux s'impose non seulement pour r&eacute;soudre les probl&egrave;mes de salaire de plan de carri&egrave;re ou d'&eacute;quipement des h&ocirc;pitaux mais &eacute;galement de sp&eacute;cifier les besoins en professionnel de la sant&eacute; et des propositions concr&egrave;tes pour palier &agrave; ce manque. 
Un cursus des &eacute;tudes adapt&eacute; aux besoins nationaux en cadres doit &ecirc;tre d&eacute;cr&eacute;t&eacute; et le r&ocirc;le et les pouvoirs des minist&egrave;res charg&eacute;s de la sant&eacute; doivent &ecirc;tre renforc&eacute; face &agrave; l'absence d'autorit&eacute; , s&eacute;quelle des troubles des ann&eacute;es 90's. 
&nbsp;R&eacute;organiser la coop&eacute;ration Nord-Sud et privil&eacute;gier la coop&eacute;ration Sud- Sud pour inciter de bonnes volont&eacute;s &agrave; aider &agrave; la formation du personnel utile 
&nbsp; Envisager une formation acc&eacute;l&eacute;r&eacute;e proches des conditions de travail du pays d'origine dans des pays amis en corr&eacute;lation avec les besoins locaux &eacute;tablis par les autorit&eacute;s sanitaires. 
Face au manque d'&eacute;quipement, s'inspirer de l'exemple cubain. 
Il faudrait aussi promouvoir la recherche pour produire&nbsp; des antiseptiques, fabriquer certains instruments sur place. 
Un r&eacute;&eacute;quilibrage budg&eacute;taire en faveur du minist&egrave;re charg&eacute; de la sant&eacute; entre 8 et 10% du budget national.

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Les d&eacute;fis de sant&eacute; publiques peuvent &ecirc;tre relev&eacute; si chaque pays met l'accent sur ses probl&egrave;mes sp&eacute;cifiques et trouve ses voies de r&eacute;solutions propres en &eacute;vitant de se laisser dicter des solutions tortueuses qui ne correspondent pas &agrave; sa la r&eacute;alit&eacute; et en renfor&ccedil;ant le r&ocirc;le de contr&ocirc;le de l'Etat seul, habilit&eacute; &agrave; sp&eacute;cifier les besoins.

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   <link>http://ayassi.blog.mongenie.com/index/p/2009/02/771417</link>
   <author>ayassi</author>
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  <pubDate>Sat, 14 Feb 2009 16:54:51 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>La nécessité d’une synergie entre médecine moderne et médecine traditionnelle</title>
   <description><![CDATA[ 
Les pays en voie de d&eacute;veloppement connaissent souvent d'&eacute;normes difficult&eacute;s pour l'acc&egrave;s aux soins surtout dans les zones recul&eacute;es dues au manque du personnel soignant, d'&eacute;quipement et au manque de m&eacute;dicaments et pourtant ce sont des contr&eacute;es ou durant tr&egrave;s longtemps les habitants ont eu recours &agrave; la m&eacute;decine traditionnelle souvent bien avant la m&eacute;decine occidentale qui l'a surplant&eacute;e gr&acirc;ce &agrave; sa syst&eacute;matisation et &agrave; ses meilleurs r&eacute;sultats mais tout le monde n'y a pas acc&egrave;s pour des raisons diverses: le manque d'infrastructures de transport, l'&eacute;loignement des centres de soins( et &eacute;ventuellement leur v&eacute;tust&eacute;), les drames humanitaires&hellip;

La pratique de la m&eacute;decine traditionnelle soul&egrave;ve souvent une certaine indignation chez le personnel soignant alors que son exercice responsabilis&eacute; peut contribuer &agrave; l'am&eacute;lioration du statut sanitaire des populations.

Il serait judicieux de donner une d&eacute;finition claire de la m&eacute;decine traditionnelle afin de lever les ambigu&iuml;t&eacute;s et de voir comment ces th&eacute;rapeutes peuvent contribuer &agrave; l'am&eacute;lioration des soins de sant&eacute;.

Il n'est pas ais&eacute; de d&eacute;finir la m&eacute;decine traditionnelle car une immense vari&eacute;t&eacute; de m&eacute;thodes sont utilis&eacute;es pour traiter les maladies. Ces m&eacute;thodes sont bas&eacute;es sur l'exp&eacute;rience personnelle ou sur des connaissances transmises depuis plusieurs g&eacute;n&eacute;rations: alors que certaines plantes sont utilis&eacute;es par une populations donn&eacute;e d'une mani&egrave;re empirique pour soulager les petits maux(crampes abdominales, fi&egrave;vre, vers intestinaux&hellip;), d'autres rem&egrave;des sont d&eacute;tenus par des gu&eacute;risseurs qui sont r&eacute;mun&eacute;r&eacute;s pour leur art et gardent jalousement leur recette ou encore par les praticiens de L''ayurveda en inde , l'unani dans les pays arabes ou les sp&eacute;cialistes de la m&eacute;decine chinoise. 

Il est n&eacute;cessaire d'effectuer des &eacute;tudes scientifiques sur l'efficacit&eacute; des traitements pr&eacute;conis&eacute;s et d'instituer &eacute;ventuellement des licences qui prot&egrave;geraient les connaissances de certains gu&eacute;risseurs et d'organiser des rencontres entre m&eacute;decins et praticiens de la m&eacute;decine traditionnelle dans le but d'am&eacute;liorer la prise en charge sanitaire des habitants. Les tradipraticiens accepteraient sans doute de livrer des secrets de certaines plantes qui pourraient efficacement palier au manque de m&eacute;dicaments et les m&eacute;decins pourraient leur inculquer des notions &eacute;l&eacute;mentaires des soins de sant&eacute; primaires et m&ecirc;me quelques actes de petite chirurgie.

Quelques exemples de collaboration r&eacute;ussies ont &eacute;t&eacute; not&eacute;s: la cultures de l'Artemisia annula , Eucalyptus globulus et bien d'autres plantes m&eacute;dicinales ont permis de palier au manque de m&eacute;dicaments de sauver des vies humaines . La coop&eacute;ration entre les urgentistes et les coupeurs de feu dans certains h&ocirc;pitaux Fran&ccedil;ais est &eacute;galement un bel exemple pour les pays du sud.

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Une bonne collaboration entre la m&eacute;decine traditionnelle et la m&eacute;decine moderne permettrait de maximiser les comp&eacute;tences dans le but de relever les d&eacute;fis de sant&eacute; publiques dans les pays en voie de d&eacute;veloppement.

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   <link>http://ayassi.blog.mongenie.com/index/p/2008/10/702577</link>
   <author>ayassi</author>
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  <pubDate>Thu, 02 Oct 2008 12:32:51 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>consommation de l’eau et risque de tumeur vésicale</title>
   <description><![CDATA[ 


Plusieurs &eacute;tudes se sont attach&eacute;es &agrave; &eacute;tablir une relation entre la consommation d'eau et le risque de d&eacute;veloppement de tumeur v&eacute;sicale. Plusieurs contaminants retrouv&eacute;s dans l'eau des boissons ont &eacute;t&eacute; incrimin&eacute;s et plus particuli&egrave;rement les nitrates, le chlore et l'arsenic. Une &eacute;tude am&eacute;ricaine portant sur plus de 20000 patients retrouve une relation entre la consommation d'eau riche en nitrate et une augmentation du risque de tumeur de la vessie jusqu'&agrave; 2,8 selon le taux de nitrate. Une &eacute;tude espagnole d&eacute;montre une augmentation de ce risque li&eacute; &agrave; la quantit&eacute; d'eau consomm&eacute; trait&eacute;e avec le chlore.d'autres &eacute;tudes dont l'une de Taiwan et portant sur plus de 8000 patients retrouvent ce risque li&eacute; &agrave; la pr&eacute;sence d'arsenic dans l'eau potable avec une augmentation allant de 2 &agrave; 15 en fonction des concentrations. Il a &eacute;t&eacute; &eacute;galement d&eacute;montr&eacute; une instabilit&eacute; chromosomique chez les patients atteints de tumeur de la vessie et expos&eacute;s &agrave; l'arsenic, et particulier des d&eacute;l&eacute;tions du bras court des chromosomes. Le risque de tumeur de la vessie augmente donc sensiblement avec la quantit&eacute; d'eau contamin&eacute;e en particulier par l'arsenic mais &eacute;galement le chlore et les nitrates.

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   <link>http://ayassi.blog.mongenie.com/index/p/2008/10/702208</link>
   <author>ayassi</author>
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  <pubDate>Wed, 01 Oct 2008 15:57:19 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Sexualité après la prostatectomie radicale</title>
   <description><![CDATA[ 
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La prostatectomie radicale est une intervention o&ugrave; le risque d'atteindre les nerfs &eacute;recteurs est grand. Les chirurgiens utilisent souvent des techniques pour &eacute;viter de l&eacute;ser ces nerfs mais les conditions anatomiques en per-op&eacute;ratoire ne sont pas toujours id&eacute;ales. Il est donc prudent de pr&eacute;venir le patient et sa compagne du risque &eacute;lev&eacute; d'impuissance sexuelle post-op&eacute;ratoire et de l'absence d&eacute;finitive de l'&eacute;jaculation li&eacute;e &agrave; l'ablation de la prostate et des v&eacute;sicules s&eacute;minales pour que le choix th&eacute;rapeutique soit fait en toute connaissance de cause. La reprise de l'activit&eacute; sexuelle dans peut intervenir dans le meilleur des cas entre 3 et 6 mois m&ecirc;me si des reprises beaucoup plus tardives ont &eacute;t&eacute; d&eacute;crites et sont vraisemblablement dues &agrave; une r&eacute;g&eacute;n&eacute;ration nerveuse. Il faut noter une participation art&eacute;rielle li&eacute;e aux diff&eacute;rentes ligatures des vaisseaux &agrave; destin&eacute;e de la verge n&eacute;cessaires au cours de cette intervention et responsable d'une diminution de l'oxyg&eacute;nation du tissu &eacute;rectile des corps caverneux et en partie responsable de l'impuissance post-op&eacute;ratoire.Le recours aux injections intra-caverneuses d&egrave;s le troisi&egrave;me mois peut permettre une re-oxyg&eacute;nation des tissus &eacute;rectiles et une r&eacute;cup&eacute;ration rapide de leur capacit&eacute; fonctionnelle.

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   <link>http://ayassi.blog.mongenie.com/index/p/2008/10/702207</link>
   <author>ayassi</author>
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  <pubDate>Wed, 01 Oct 2008 15:55:17 +0200</pubDate>
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   <title>hypertension artérielle et cancer du rein</title>
   <description><![CDATA[ 

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Le risque de cancer r&eacute;nal li&eacute; &agrave; l'hypertension art&eacute;rielle a &eacute;t&eacute; mis en &eacute;vidence en m&ecirc;me temps que le celui du traitement de l'hypertension.Ainsi de nombreuses &eacute;tudes permettent d'affirmer une association entre une hypertension durable( plus de 5 ans avant la d&eacute;couverte du cancer du rein ) et cette tumeur. L'hypertension art&eacute;rielle semble multiplier par 2 en moyenne le risque de cancer r&eacute;nal. Les diur&eacute;tiques et en particulier les thiazidiques ont &eacute;t&eacute; les premiers incrimin&eacute;s surtout chez la femme pour une utilisation depuis plus de 10 ans avec un risque augment&eacute; par 3,5. Des &eacute;tudes ont &eacute;galement d&eacute;montr&eacute; que d'autres hypotenseurs : les b&ecirc;tabloquants et les inhibiteurs de de l'enzyme de conversion de l'angiotensine, pouvaient augmenter le risque de tumeur r&eacute;nale . Il n'y a pas de risque cumulatif l'hypertension et son traitement et il est &agrave; noter une faible incidence du cancer du rein en nombre absolu par rapport &agrave; la fr&eacute;quence de l'HTA ( hypertension art&eacute;rielle) . Une pr&eacute;vention primaire par traitement de l'HTA par diur&eacute;tiques mais limit&eacute; dans la dur&eacute;e et l'identification des patient s &agrave; haut risque ( cumulant plusieurs facteurs de risque comme l'hypertension et l'ob&eacute;sit&eacute; , l' hypertension et le tabagisme ancien) serait plus efficace qu'un d&eacute;pistage syst&eacute;matique.
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   <link>http://ayassi.blog.mongenie.com/index/p/2008/10/702205</link>
   <author>ayassi</author>
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  <pubDate>Wed, 01 Oct 2008 15:52:58 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Médecine antique et actualité médicale</title>
   <description><![CDATA[ 
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L'histoire de la pratique de l'art de la m&eacute;decine dans la plupart des civilisations antiques rel&egrave;ve qu'une place importante &eacute;taient accord&eacute;e &agrave; l'observation clinique et &agrave; l'utilisation des produits de la nature. Les m&eacute;decins antiques s'&eacute;vertuaient &agrave; soigner non seulement le corps mais aussi l'&acirc;me des malades, des op&eacute;rations chirurgicales &eacute;taient &eacute;galement pratiqu&eacute; si n&eacute;cessaire mais le taux de la l&eacute;talit&eacute; post-op&eacute;ratoire limitait l'agressivit&eacute; des chirurgiens.

Bien que ne disposant pas de connaissances &laquo;&nbsp;approfondies&nbsp;&raquo; sur les microbes et la nature de certaines maladies. Les savants antiques ont souvent ax&eacute; leurs efforts sur la pr&eacute;vention en se basant sur leurs observations pratiques ce qui les guidaient dans la construction de leur cit&eacute;s, leurs habitudes d'hygi&egrave;ne, leur alimentation et leur conception de l'interaction entre l'homme et le monde qui l'entourent .Ainsi les marais &eacute;taient &eacute;vit&eacute;s car l'odeur y &eacute;tait &eacute;pouvantable et on y attrapait de la fi&egrave;vre, certains endroits &eacute;taient consid&eacute;r&eacute;s comme maudits tout simplement car on y tombait malade ( cela pouvait entre li&eacute; a la pr&eacute;sence de vecteurs de maladies, &agrave; la radioactivit&eacute; et ou &agrave; la composition chimique du sol), les risques li&eacute;s aux eaux usag&eacute;s &eacute;tait parfaitement appr&eacute;hend&eacute;e.

Le Traitement des maladies contract&eacute; &eacute;tait essentiellement bas&eacute; sur l'utilisation des plantes, d'incantations mais aussi de techniques tr&egrave;s bien &eacute;labor&eacute;es ( la prise en charge des fractures, les cataractes, la plastie du nez).Ils connaissaient les bienfaits des sources thermales et appliquaient la quarantaine; ainsi durant les grandes &eacute;pid&eacute;mies les contactes entre les malades et la population &eacute;taient r&eacute;duits au strict minimum et cela permettait d'endiguer la maladie qui finissait par dispara&icirc;tre &agrave; d&eacute;faut de se propager. 

La m&eacute;decine actuelle avec les nombreux atouts technologiques dont elle b&eacute;n&eacute;ficie n&eacute;glige souvent la pr&eacute;vention, l'isolement, l'observation clinique en se basant essentiellement sur des examens de laboratoires et d'imageries sophistiqu&eacute;es et sur des m&eacute;thodes de traitement d'une certaine efficacit&eacute; .En cons&eacute;quence on assiste &agrave; l' apparition des microbes multi-r&eacute;sistants, l'accentuation des infections nosocomiales, la r&eacute;apparition d '&eacute;pid&eacute;mies et de pand&eacute;mies ma&icirc;tris&eacute;es depuis quelques d&eacute;cennies, l' hyper diagnostic entra&icirc;nant la multiplication des explorations inutiles qu'un examen clinique aurait pu &eacute;viter ou du moins limiter.

L'apport de la m&eacute;decine actuelle &agrave; l&nbsp;&lsquo;am&eacute;lioration de la sant&eacute; des hommes est ind&eacute;niable mais depuis quelques ann&eacute;es le rythme des nouvelles d&eacute;couvertes a consid&eacute;rablement bas&eacute; et un rel&acirc;chement des comportements augmente le risque des mortalit&eacute;s &eacute;vitables malgr&eacute; la hausse des d&eacute;penses et des financements de sant&eacute;.

L'humanit&eacute; a encore de nombreux d&eacute;fis &agrave; relever et il est souhaitable que la vigilance prime pour parfaire les bons r&eacute;sultats actuels en n' oubliant pas des comportements qui nous viennent de l'aube de l'humanit&eacute;: la pr&eacute;vention, l'observation clinique obligatoire, privil&eacute;gier dans les traitements le naturel au synth&eacute;tique, une agressivit&eacute; seulement si n&eacute;cessaire, soigner non-seulement le corps mais l'&acirc;me du patient.

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   <link>http://ayassi.blog.mongenie.com/index/p/2008/08/686036</link>
   <author>ayassi</author>
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  <pubDate>Sat, 30 Aug 2008 00:12:11 +0200</pubDate>
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   <title>Médecine et civilisations pré-colombiennes :les Aztèques</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp;

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Les AZTEQUES imposaient une &eacute;ducation &agrave; tous les enfants sans distinction de sexe ou de rang social.L'Instruction d&eacute;butait &agrave; la maison puis se poursuivait dans des &eacute;coles et coll&egrave;gues gratuits pour tous, les &eacute;l&egrave;ves se sp&eacute;cialisaient ensuite dans ce qui pouvaient &ecirc;tre consid&eacute;r&eacute; comme des universit&eacute;s ; on pouvait suivre la formation de gu&eacute;risseur( m&eacute;decin), pr&ecirc;tre, artiste, sage-femme

Les gu&eacute;risseurs avaient leur domaine de comp&eacute;tence pendant que certains reconnaissent et classent les plantes m&eacute;dicinales, d'autres &eacute;laborent des traitements. On trouvait &eacute;galement des chirurgiens, des m&eacute;decins sp&eacute;cialis&eacute;s dans les maladies de la peaux ou du tube digestif. Les sages femmes recevaient &eacute;galement une formation sp&eacute;cifique et s'occupaient de la femme enceinte jusqu' &agrave; l'accouchement
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   <link>http://ayassi.blog.mongenie.com/index/p/2008/08/682237</link>
   <author>ayassi</author>
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  <pubDate>Thu, 21 Aug 2008 00:35:40 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Médecine et civilisations pré-colombiennes: les incas</title>
   <description><![CDATA[ 


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Les Incas croyaient que la vie est contr&ocirc;l&eacute;e par des forces invisibles; ainsi la divination a une place de choix dans toutes les activit&eacute;s de la vie courante y compris dans l'art de soigner.La divination &eacute;tait utilis&eacute;e pour le diagnostic des maladies, pour pr&eacute;dire le d&eacute;roulement des batailles, exorciser ou punir un crime&hellip; Des pr&ecirc;tes qui habitaient dans les sanctuaires religieux faisaient office de devins, sorciers et m&eacute;decins 

Les m&eacute;decins Incas avaient une tr&egrave;s bonne connaissance des pantes qui leur permettaient de gu&eacute;rir ou du moins de soulager efficacement de nombreux malades l'humanit&eacute; tout enti&egrave;re leur doit la d&eacute;couverte de la quinine qui traite le paludisme et que les incas utilisaient depuis la nuit des temps. Des op&eacute;rations chirurgicales &eacute;taient &eacute;galement pratiqu&eacute;es et certaines propri&eacute;t&eacute;s anesth&eacute;siants de certaines mise en &eacute;vidence et utilis&eacute;es avec succ&egrave;s.
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   <link>http://ayassi.blog.mongenie.com/index/p/2008/08/682234</link>
   <author>ayassi</author>
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  <pubDate>Thu, 21 Aug 2008 00:33:57 +0200</pubDate>
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   <title>LA MÉDECINE MÉSOPOTAMIENNE</title>
   <description><![CDATA[ La quasi-totalit&eacute; des informations relatives &agrave; la m&eacute;decine m&eacute;sopotamienne provient de quelques tablettes en &eacute;criture cun&eacute;iforme qui ne repr&eacute;sentent qu'une tr&egrave;s faible proportion de tout le mat&eacute;riel &eacute;crit retrouv&eacute; par les arch&eacute;ologues. Les rares tablettes &agrave; caract&egrave;re m&eacute;dical proviennent presque toutes de la &laquo;&nbsp;biblioth&egrave;que&nbsp;&raquo; d'Assourbanipal, dernier grand Roi assyrien et de la&nbsp; &laquo;&nbsp;biblioth&egrave;que&nbsp;&raquo; d'un &laquo;&nbsp;m&eacute;decin&nbsp;&raquo; pratiquant &agrave; Assur, documents auxquels il convient d'ajouter 30 textes m&eacute;dicaux en provenance d'Uruk.&nbsp;Les conceptions m&eacute;dicales des m&eacute;sopotamiens &eacute;taient un m&eacute;lange curieux et confus de Magie, d'Astrologie, de Divination et accessoirement de M&eacute;decine: une &eacute;clipse annonc&eacute;e pouvait aussi bien &ecirc;tre la cause d'une grave maladie chez un individu en bonne sant&eacute; que le facteur de gu&eacute;rison d'un malade. Si le &laquo;&nbsp;m&eacute;decin&nbsp;&raquo; se rendant chez un malade voyait un faucon volant &agrave; sa droite, le patient &eacute;tait s&ucirc;r de gu&eacute;rir&hellip; par contre, si le faucon volait &agrave; sa gauche, le pauvre homme pouvait &ecirc;tre irr&eacute;m&eacute;diablement condamn&eacute;.Les textes retrouv&eacute;s&nbsp; font montre d'un r&eacute;el dont d'observation ainsi que d'un &eacute;vident bon sens en ce qui concerne les traitements.Pour les M&eacute;sopotamiens, les maladies &eacute;taient caus&eacute;es chacune par une &laquo;&nbsp;divinit&eacute;&nbsp;&raquo; ou un &laquo;&nbsp;esprit&nbsp;&raquo; correspondant &agrave; une partie sp&eacute;cifique du corps. Pour lutter contre ces &laquo;&nbsp;malheurs&nbsp;&raquo;, les M&eacute;sopotamiens faisaient appel &agrave; deux types de m&eacute;decins&nbsp;:

- Ashipu, d&eacute;sign&eacute; sous le nom de &laquo;&nbsp;Sorcier&nbsp;&raquo;. Son r&ocirc;le essentiel consistait &agrave; diagnostiquer le mal, en fait &agrave; d&eacute;terminer quel Dieu ou D&eacute;mon provoquait la maladie chez le patient et d'essayer de gu&eacute;rir le patient au moyen de &laquo;&nbsp;charmes&nbsp; de &nbsp;pri&egrave;res&nbsp; et d'incantations&nbsp;&raquo; . En cas d'impuissance ou s'il se jugeait incomp&eacute;tent en la mati&egrave;re, Ashipu pouvait diriger le malade vers une personne plus comp&eacute;tente ASU

&nbsp;- Asu&nbsp; &eacute;tait le sp&eacute;cialiste des traitements &agrave; base de plantes et que l'on pourrait, lui, qualifier de &laquo;&nbsp;m&eacute;decin&nbsp;&raquo;et avait une bonne connaissance empirique des m&eacute;dicaments qu'il utilisait.Mais dans les faits, la distinction entre Ashipu et Asu &eacute;tait loin d'&ecirc;tre claire et certains Ashipus pouvaient pr&eacute;coniser des rem&egrave;des &agrave; base de plantes tandis que certains Asus pouvaient utiliser des incantations magiques pour soutenir et renforcer leurs m&eacute;dications.

&nbsp;Un code des&nbsp; m&eacute;decins pratiquant des actes chirurgicaux n&eacute;cessitant &laquo;&nbsp;l'utilisation du couteau&nbsp;&raquo;&eacute;tait &eacute;tablie. Si le chirurgien sauvait un patient il recevait une r&eacute;mun&eacute;ration mais s'il provoquait sa mort, il courait le risque d'avoir la main coup&eacute;e.

Dans certains cas pour se soigner, les M&eacute;sopotamiens pouvaient aller prier dans le temple de Gula, Dieu canin dont les pouvoirs curatifs avaient la r&eacute;putation d'&ecirc;tre particuli&egrave;rement efficaces. Ils accordaient &eacute;galement une valeur curative aux fleuves 

&nbsp; La m&eacute;decine m&eacute;sopotamienne&nbsp; envisageait de soigner non seulement le corps mais l'&acirc;me du patient et de contr&ocirc;ler l'art m&eacute;dical notamment la chirurgie.

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   <link>http://ayassi.blog.mongenie.com/index/p/2008/07/661452</link>
   <author>ayassi</author>
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  <pubDate>Mon, 07 Jul 2008 17:52:06 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Hygiène et civilisations antiques</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp;

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&nbsp;Les probl&egrave;mes li&eacute;s &agrave; l'hygi&egrave;ne sont connus depuis l'antiquit&eacute; et malgr&eacute; l'absence de moyens d'investigations pouss&eacute;s comme &agrave; notre &eacute;poque et de la m&eacute;connaissance de l'existence des microbes, des esprits &eacute;clair&eacute;s ont tr&egrave;s t&ocirc;t fait le lien entre l'insalubrit&eacute; et la survenue de certaines maladies; ainsi dans la construction des villes des efforts ont &eacute;t&eacute; consentis pour y rendre les conditions de vie acceptables. Nous &eacute;voquerons l'exemple de trois civilisations: la Rome antique, la civilisation de la vall&eacute;e de l'indus, et la civilisation carthaginoise. 
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&nbsp;A Rome, des grandes latrines richement orn&eacute;es, dans lesquelles jusqu'&agrave; 80 personnes pouvaient trouver place avaient &eacute;t&eacute; construites et&nbsp; on les lavait de fa&ccedil;on permanente avec le trop-plein des sources thermales, des aqueducs et des puits. Les &eacute;gouts passaient sous les si&egrave;ges de toilettes en marbre ou en bois et &eacute;vacuaient les mati&egrave;res f&eacute;cales dans de grands canaux collecteurs qui se jetaient dans le Tibre. Au milieu de la pi&egrave;ce, une autre rigole r&eacute;coltait les &eacute;claboussures ou l'urine. Les&nbsp; villas de la Rome antique disposaient&nbsp; de connexions directes aux &eacute;gouts, mais les maisons modestes&nbsp; avaient seulement de grands baquets pos&eacute;s sous l'escalier. 

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&Agrave; Harappa, Mohenjo-daro et sur le site r&eacute;cemment d&eacute;couvert de Rakhigarhi ( civilisation de la vall&eacute;e de l&lsquo;Indus), les plus connues et probablement les plus peupl&eacute;es des villes de cette civilisation, la planification urbaine incluait le premier syst&egrave;me au monde de traitement des eaux us&eacute;es. &Agrave; l'int&eacute;rieur des villes, l'eau &eacute;tait tir&eacute;e de puits. Dans les maisons, une pi&egrave;ce &eacute;tait destin&eacute;e aux ablutions, les eaux us&eacute;es &eacute;taient dirig&eacute;es vers des &eacute;gouts&nbsp; couverts qui longeaient les rues principales. Les maisons ouvraient seulement vers des cours int&eacute;rieures ou sur des petites ruelles, se tenant ainsi &eacute;loign&eacute;es des &eacute;ventuelles mauvaises odeurs.

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&nbsp;A&nbsp; Carthage&nbsp; maisons pourvues de couloirs, avec la trace d'escaliers de bois pour monter dans les &eacute;tages, comportant des baignoires. Les habitations &eacute;taient aliment&eacute;es en eau par des citernes souterraines recueillant l'eau de pluie &agrave; partir d'une cour centrale gr&acirc;ce &agrave; des canalisations. Il n'y avait pas de r&eacute;seau d'&eacute;gouts tels les cloaques des villes romaines&nbsp; mais des sortes de fosses septiques.

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L'exemple des ces trois civilisations montre qu'il y fort longtemps, l'homme a pens&eacute; &agrave; la r&eacute;solution de certains probl&egrave;mes li&eacute;s &agrave;&nbsp; l'hygi&egrave;ne, &agrave; l'heure o&ugrave; le pu&eacute;ril f&eacute;cal et les maladies li&eacute;es &agrave; l'eau continuent de faire des ravages, emportant des millions de vies humaines chaque ann&eacute;e surtout dans les pays &laquo;&nbsp;pauvres. La pr&eacute;vention&nbsp; n'excluant aucune exp&eacute;rience fusse-t-elle antique&nbsp; nous aidera &agrave; gagner en efficacit&eacute;. 

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   <link>http://ayassi.blog.mongenie.com/index/p/2008/06/656897</link>
   <author>ayassi</author>
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  <pubDate>Sat, 28 Jun 2008 17:30:14 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>La chirurgie et la psychiatrie: deux spécialités complémentaires</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp; 


Le geste chirurgical est investi d'une forte charge affective et ses cons&eacute;quences ne sont jamais aussi simples qu'il ne para&icirc;t et ne se limitent pas aux effets somatiques.

Certains troubles mentaux pr&eacute;existent &agrave; l'acte chirurgical ; c'est le cas des interventions r&eacute;alis&eacute;es chez des malades av&eacute;r&eacute;s &agrave; l'occasion d'un accident li&eacute; &agrave; l'&eacute;volution m&ecirc;me de leur affection:fracture apr&egrave;s d&eacute;fenestration, occlusions, retentions d'urines, corps &eacute;trangers,mutilations En g&eacute;n&eacute;ral avec l'assistance du psychiatre cette situation n'offre gu&egrave;re de difficult&eacute;s.

Certains patients n&eacute;vros&eacute;s ou hypocondriaques r&eacute;clament du chirurgien des explorations: on y rencontre des lombalgiques, des cystalgiques des douloureux de l'abdomen, du p&eacute;rin&eacute;e. Il est &eacute;vident qu'il faut &eacute;viter les interventions inutiles et mutilantes m&ecirc;me si ces patients pr&eacute;sentent d'authentiques l&eacute;sions organiques, l'indication op&eacute;ratoire tiendra compte de l'ensemble des facteurs et de la possibilit&eacute; de suites difficiles. Les chirurgiens plasticiciens sont souvent confront&eacute;s &agrave; des sujets dysmorphophobiques (qui font une appr&eacute;ciation fausse de tel d&eacute;tail corporel dont la correction est en fait sans justification). Les motivations doivent etre soigneusement &eacute;tudi&eacute;s et critiqu&eacute;es.On pourrait dire autant des changements de sexe.

L'affection psychiatrique peut enfin appara&icirc;tre chez un individu indemne de toute manifestation pr&eacute;alable. Certains accidents sont pr&eacute;coces ainsi l'anxi&eacute;t&eacute; post-op&eacute;ratoire prolonge souvent l'inqui&eacute;tude pr&eacute;op&eacute;ratoire et devrait faire l'objet d'une psychoprophylaxie mais plus s&eacute;rieux est le syndrome confusionnel, apparaissant dans les suites imm&eacute;diates, associant l'onirisme, la d&eacute;sorientation et l'agitation. Certains accidents sont tardifs et apparaissent des mois voire des ann&eacute;es apr&egrave;s l'intervention: le malade affirme souffrir davantage depuis l'intervention ( algies des amput&eacute;s , op&eacute;rations pour lombosciatiques)

La prise en compte de la dimension pychiatrique par le chirurgien appara&icirc;t donc comme une n&eacute;cessit&eacute;.

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   <link>http://ayassi.blog.mongenie.com/index/p/2008/06/650902</link>
   <author>ayassi</author>
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  <pubDate>Tue, 17 Jun 2008 14:45:13 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>La sexualité après la chirurgie de l’adénome de la prostate</title>
   <description><![CDATA[ 
Toutes les techniques existantes &agrave; ce jour pour l'ad&eacute;nome de la prostate ne peuvent pas conduire &agrave; une alt&eacute;ration de l'&eacute;rection car le champs op&eacute;ratoire se situant tr&egrave;s loin des nerfs de l'&eacute;rection donc l'&eacute;rection proprement dite ne saurait &ecirc;tre influenc&eacute;e. Cette chirurgie provoque dans la majorit&eacute; des cas une &eacute;jaculation r&eacute;trograde due la perte de musculature lisse et des r&eacute;ceptions alpha au niveau du col de la vessie . Le col de la vessie b&eacute;ant au cours de l'&eacute;rection apr&egrave;s la chirurgie emp&ecirc;che l'&eacute;jaculation d'&ecirc;tre ext&eacute;rioris&eacute;e; le sperme prenant la direction de la vessie.Seul l'incision cervico-prostatique pr&eacute;sente un risque faible d'ejaculation r&eacute;trograde qui compromet naturellement les chances de la f&eacute;condation et donc la paternit&eacute; des patients ceux-ci sont invit&eacute;s &agrave; une concervation de sperme avant l'inervention s'ils envisagent des enfants apr&egrave;s l'intervention m&ecirc;me si dans certains cas il y a une petite quantit&eacute; d'&eacute;jacul&acirc;t ext&eacute;rioris&eacute;e et il n'est donc pas conseill&eacute; pour l'&eacute;pouse ou la partenaire encore en age de procr&eacute;er d'interrompre sa contraception pour &eacute;viter une grossesse non-d&eacute;sir&eacute;e.

L'orgasme est en g&eacute;n&eacute;ral conserv&eacute; dans 50% des cas et la qualit&eacute; de l'acte sexuel selon l'avis de la partenaire dans la majorit&eacute; des cas est consid&eacute;r&eacute;e comme aussi satisfaisante qu'avant l'intervention. Il peut exister une v&eacute;ritable impuissance d'origine psychog&egrave;ne si le patient n'a pas "&eacute;t&eacute; inform&eacute; avant l'intervention de cet effet secondaire.

Le dialogue avec le patient et sa partenaire est indispensable la chirurgie o&ugrave; la sexualit&eacute; doit &ecirc;tre abord&eacute;e en m&ecirc;me temps que les autres risques inh&eacute;rents &agrave; l'acte chirurgical.

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   <link>http://ayassi.blog.mongenie.com/index/p/2008/06/650892</link>
   <author>ayassi</author>
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  <pubDate>Tue, 17 Jun 2008 14:44:17 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Des signes qui peuvent évoquer un cancer de la vessie</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp; 
Le cancer de la vessie est l'un des plus fr&eacute;quents et en augmentation constante dans les pays industrialis&eacute;s 

Le tabagisme par inhalation de fum&eacute;e de cigarette est le facteur le plus fr&eacute;quemment trouv&eacute; dans les tumeurs de la vessie dans les pays industrialis&eacute;s. De nombreuses substances utilis&eacute;es dans l'industrie ont &eacute;t&eacute; incrimin&eacute;es telles les d&eacute;riv&eacute;s de l'aniline, la benzidine, les hydrocarbures aliphatiques, l'acrol&eacute;ine, les m&eacute;tabolites du tryptophane&hellip;Les m&eacute;tiers les plus touch&eacute;s sont ceux de la teinture, du caoutchouc et de la m&eacute;tallurgie. La bilharziose urinaire pr&eacute;dispose au cancer de la vessie assez fr&eacute;quente en &Eacute;gypte o&ugrave; la pr&eacute;valence de cette parasitose est de 45%. La ph&eacute;nylamine utilis&eacute;e comme analg&eacute;sique a &eacute;t&eacute; incrimin&eacute;e chez les sujets qui en abusent. Les plaques d'exstrophie v&eacute;sicale font aussi partie des facteurs de risques des tumeurs v&eacute;sicales.

Toute personne pr&eacute;sentant une h&eacute;maturie macroscopique( du sang dans les urines remarqu&eacute; &agrave; l'&oelig;il nu) ou une h&eacute;maturie microscopique( du sang remarqu&eacute; seulement &agrave; l'examen des urines) associ&eacute;e &agrave; des troubles mictionnels doit faire l'objet d'un examen m&eacute;dical et d'une consultation aupr&egrave;s d'un urologue &agrave; la recherche d'une tumeur de la vessie. Pour l'h&eacute;maturie microscopique asymptomatique, seuls les patients &agrave; risque avec une h&eacute;maturie microscopique permanente devront faire l'objet d'un examen syst&eacute;matique par un urologue. Ces dispositions permettent d'am&eacute;liorer le pronostic li&eacute; &agrave; cette maladie.

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   <link>http://ayassi.blog.mongenie.com/index/p/2008/06/650890</link>
   <author>ayassi</author>
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  <pubDate>Tue, 17 Jun 2008 14:42:50 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Ces signes qui peuvent évoquer une colique néphrétique</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp; 
Typiquement il s'agit d'une douleur de d&eacute;but brutal souvent favoris&eacute;e par un voyage, la pratique de sport, un &eacute;cart de regime, une prise de boissons abondante, une p&eacute;riode de d&eacute;shydratation.D'intencit&eacute; souvent violente, on qualifie cette douleur typiquement de "fr&eacute;n&eacute;tique" et elle se situe classiquement dans la fosse lombaire et irradie en avant ou dans la direction de la racine de la cuisse et des organes g&eacute;nitaux externes,mais aussi &agrave; l'hypocondre, l'ombilic et peut diffuser &agrave; tout l'abdomen.cette douleur peut s'installer progressivement, peu-etre br&egrave;ve,c&eacute;der en quelques minutes ou quelques heures, atteindre un paroxysme, d&eacute;croitre et s'amlpifier de nouveau ou persister cr&eacute;ant un v&eacute;ritable &eacute;tat de mal n&eacute;phr&eacute;tique avec crises.

certains signes peuvent etre remarqu&eacute;s: nauss&eacute;e,vomissements, arret du transit intestinal, ballonnement,pollakiurie, dysurie,des douluers mictionnelles ou rectaux avec t&eacute;nesme, la pr&eacute;sence de sang dans les urines. l'existence d'une fi&egrave;vre traduit en g&eacute;n&eacute;ral une infection qui peut etre plus ou moins grave.

vous devez donc si vous remarquer ces signes vous rendre dans un centre de sant&eacute; ou les m&eacute;decins se chargeront de pr&eacute;ciser ce diagnostic en excluant les autres causes pour une meilleure prise en charge.
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   <link>http://ayassi.blog.mongenie.com/index/p/2008/06/650889</link>
   <author>ayassi</author>
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  <pubDate>Tue, 17 Jun 2008 14:40:39 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Histoire de l’appendicite</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp; 


L'appendicite est officiellement n&eacute;e en juin 1886 &agrave; Washington(Etats-Unis)quand le professeur Regainald Herbert Fitz(1843-1913) pr&eacute;senta &agrave; la r&eacute;union de l'Association of American Physicians son fameux m&eacute;moire intitul&eacute; : Perforating inflammation of the vermiform appendix; with sp&eacute;cial r&eacute;f&eacute;rence to its early diagnosis and treatment. Il y disait :&nbsp;"&nbsp;puisqu'une p&eacute;ritonite circonscrite est seulement un &eacute;pisode, bien qu'habituellement le plus important, dans le cours d'une inflammation de l'appendice, il semble pr&eacute;f&eacute;rable d'employer le terme appendicite pour d&eacute;signer la condition premi&egrave;re&nbsp;" Fond&eacute;e sur l'analyse de 257 cas, son &eacute;tude &eacute;tablissait que les abc&egrave;s de la fosse iliaque droite sont dans leur majorit&eacute; dus &agrave; une appendicite et non pas &agrave; une inflammation pr&eacute;caecale, comme on le pe nsait g&eacute;n&eacute;ralement jusqu'alors. Le mal &eacute;tait connu mais suite &agrave; la th&egrave;se de Goldbeck, soutenue &agrave; Heidelberg en 1930 , on jugait que la source &eacute;tait le c&aelig;cum et pourtant plusieurs auteurs avaient , ant&eacute;rieurement d&eacute;nonc&eacute; l'appendice comme source de l'abc&egrave;s parmi ceux-l&agrave; le professeur de chirurgie Heister &agrave; Altdorf est le premier &agrave; d&eacute;crire une appendicite dans un m&eacute;moire d'autopsie publi&eacute; en 1711 puis Amyand, chirurgien au St george's hospital de londres ,rapporta en 1736 devant la Royal Society le premier cas d'appendicectomie r&eacute;ussie . En France en 1827,Meslier relata dans le journal g&eacute;n&eacute;ral de m&eacute;decine cinq cas d'authentiques appendicites. Il fait n&eacute;anmoins reconna&icirc;tre que Fitz reste le p&egrave;re incontest&eacute; de l'appendicite car il a &eacute;tablie la nosologie et a &eacute;nonc&eacute; les r&egrave;gles du traitement chirurgical urgent.

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   <link>http://ayassi.blog.mongenie.com/index/p/2008/06/650887</link>
   <author>ayassi</author>
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  <pubDate>Tue, 17 Jun 2008 14:35:14 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>THERAPIE PAR  MAGNETISME A TRAVERS L’HISTOIRE</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp;

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Le magn&eacute;tisme&nbsp;se d&eacute;finit comme un fluide dont disposeraient certains et qui leur permettrait d'agir sur certains maux par l'imposition des mains. Ce proc&eacute;d&eacute; th&eacute;rapeutique semble &ecirc;tre parmi les premiers employ&eacute;s par l'homme depuis l'Antiquit&eacute; et peut-&ecirc;tre m&ecirc;me avant.

Dans l'Egypte ancienne, le magn&eacute;tisme &eacute;tait r&eacute;guli&egrave;rement pratiqu&eacute; dans les temples d'Isis, d'Osiris et de S&eacute;rapis. Un papyrus, d&eacute;couvert&nbsp; dans les ruines de Tb&egrave;bes et datant d'Am&eacute;nophis I porte l'inscription&nbsp;: &laquo;&nbsp;Pose tes mes mains sur la douleur et dit tr&egrave;s fort que la douleur s'en aille&nbsp;!&nbsp;&raquo;Les romains utilisaient des frictions sorte de passe magn&eacute;tique



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Au moyen- age les magn&eacute;tiseurs se nommaient &laquo;&nbsp;toucheurs&nbsp;&raquo; mais par la suite le vocabulaire se pr&eacute;cisa pour d&eacute;signer ceux qui gu&eacute;rissent&nbsp;:

- Le &laquo;&nbsp;rebouteux&nbsp;&raquo; remet en place un membre foul&eacute;, lux&eacute;, d&eacute;mis

-Le &laquo;&nbsp;toucheur&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;conjureur&nbsp;&raquo; circonscrit le mal avant de l'extraire

-Le magn&eacute;tiseur agit &agrave; distance en s'aidant de sa force psychique, d'une pendule &hellip;

-Le &laquo;&nbsp;passeur de maux&nbsp;&raquo; travaille les maux en les cernant avec l'index tout en r&eacute;citant int&eacute;rieurement des formules.

-Le &laquo;&nbsp;passeur de feu&nbsp;&raquo; qui intervient sur les br&ucirc;lures.



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Depuis l'inquisition ceux qui utilisaient leurs pouvoirs pour provoquer et renvoyer le mal sont d&eacute;cr&eacute;t&eacute;s h&eacute;r&eacute;tiques par le Concile de Toulouse en1229 et jusqu'au XVII &egrave; si&egrave;cle. Du Moyen-&Acirc;ge &agrave; la Renaissance, face &agrave; l'impuissance de la m&eacute;decine, le surnaturel &eacute;tait mis &agrave; contribution car on pense que c'est Dieu qui envoie la maladie comme un ch&acirc;timent qui punit un p&eacute;ch&eacute; que l'on aurait commis. Il fallait donc recourir aux exorcismes, pri&egrave;res officielles, aux &laquo;&nbsp;secrets&nbsp;&raquo; capables de lever les maux.



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Ces pratiques touch&egrave;rent m&ecirc;me la royaut&eacute;&nbsp;: ainsi les Rois de France &nbsp;pouvaient gu&eacute;rir les &eacute;crouelles (inflammation contagieuse des ganglions du cou qui gonflent et suppurent). Les rois de Hongrie pouvaient gu&eacute;rir la jaunisse; ceux d'Espagne la possession&hellip;

Tout est question de fluide, d'&eacute;nergie, transmis par les mains et surtout par l'interm&eacute;diaire de Dieu comme le pr&eacute;tendent certains magn&eacute;tiseurs qui se basent sur les saintes &eacute;critures dont la Bible o&ugrave; dans un passage tir&eacute; de l'Evangile du jour de l'Ascension&nbsp;: &laquo;&nbsp; Celui qui croira sera sauv&eacute; mais celui qui ne croira pas sera condamn&eacute; .Voici les prodigues qui accompagneront ceux qui auront cru&nbsp;:ils chasseront les d&eacute;mons en mon nom(&hellip;),ils imposeront les mains sur les malades et les malades seront gu&eacute;ris&nbsp;&raquo;.



&nbsp;

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; De nos jours de certains patients recourent au magn&eacute;tisme pour se soigner, encourag&eacute;s par certaines croyances fortes et des r&eacute;sultats parfois spectaculaires, m&ecirc;me si une explication scientifique claire du processus de gu&eacute;rison n'a &eacute;t&eacute; pour l'heure &eacute;tablie. Nous osons esp&eacute;rer que l'avenir nous permettre de mieux cerner ce ph&eacute;nom&egrave;ne.



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   <link>http://ayassi.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/629443</link>
   <author>ayassi</author>
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  <pubDate>Sat, 10 May 2008 11:35:07 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>des signes d’une tumeur de la prostate</title>
   <description><![CDATA[ 
des signes d'une tumeur de la prostate

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(Quelques conseils pour les malades d'urologie)L'hypertrophie b&eacute;nigne&nbsp; (ad&eacute;nome de la prostate)

L'homme &agrave; partir de la quarantaine conna&icirc;t des troubles urinaires qui commencent&nbsp; par une envie d'uriner assez souvent&nbsp;&nbsp; la nuit, puis le jour&nbsp; en ayant le sentiment qu'on n'urine pas compl&egrave;tement et souvent on attendra que l'urine sorte ce qui n'&eacute;tait pas le cas au paravent

Il faudrait consulter imp&eacute;rativement un urologue sans attendre car &agrave; ce niveau&nbsp; on peut b&eacute;n&eacute;ficier d'un traitement efficace et souvent &agrave; minima L'urologue fera un toucher rectal et demandera des examens compl&eacute;mentaires pour une meilleure prise en charge qui ira d'un simple traitement m&eacute;dicamenteux, un traitement endoscopique voire une chirurgie &agrave; ciel ouvert (dans les cas extr&ecirc;mes)

&nbsp;

Le cancer de la prostate

&nbsp;C'est une pathologie latente qui ne se manifeste que tardivement par des sympt&ocirc;mes sur le syst&egrave;me urinaire et seul un suivi r&eacute;gulier chez un&nbsp; urologue vous permettra de b&eacute;n&eacute;ficier d'un d&eacute;pistage pr&eacute;coce et d'une prise en charge efficace&nbsp; &agrave; minima&nbsp; pouvant aller d'une simple surveillance gr&acirc;ce &agrave;&nbsp; des examens dont l'urologue fixera la r&eacute;gularit&eacute;, une chirurgie radicale, une chirurgie palliative, une radioth&eacute;rapie ou un traitement hormonal&nbsp; 

Je conseillerai donc &agrave; tous les hommes &agrave; partir de la cinquantaine et m&ecirc;me &agrave; partir de 45 ans ( de nombreux cas de cancer de la prostate chez les afro-am&eacute;ricains &agrave; partir de cet age)

De se faire suivre par un&nbsp; urologue, une &eacute;tude am&eacute;ricaine ayant d&eacute;montr&eacute;e que 100% des hommes morts apr&egrave;s 95 ans pr&eacute;sentaient des indications anatomo- pathologiques d'un cancer de la prostate m&ecirc;me s'il n'en ont pas souffert de leur vivant.

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   <link>http://ayassi.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/623058</link>
   <author>ayassi</author>
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  <pubDate>Sun, 27 Apr 2008 17:32:06 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Des signes d&#039;une infection génito-urinaire</title>
   <description><![CDATA[ 
Des signes d'une infection g&eacute;nito-urinaire

Les signes d'une infection g&eacute;nito-urinaire 

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(Quelques conseils pour les malades d'urologie)

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Nous distinguerons trois modes de p&eacute;n&eacute;tration urinaire: 

la&nbsp; voie h&eacute;matog&egrave;ne (sanguine) d&nbsp;&lsquo;un microbe d&eacute;j&agrave; pr&eacute;sent dans l'organisme suites &agrave; d'autres maladies (angine, pneumonie, grippe&hellip;).

&nbsp;la voie lymphatique rarement d&eacute;montr&eacute;e: extension &agrave; partir d'un organe du voisinage

La voie ascendante : le microbe migrant de l'ur&egrave;tre proximal&nbsp;&nbsp; , &agrave; la vessie puis&nbsp; aux reins surtout chez la femme compte tenu de la proximit&eacute; entre l'anus, le vagin et l'ur&egrave;tre tr&egrave;s court 

&nbsp;

On parle d'infections urinaires hautes quand le rein est atteint il s'agit commun&eacute;ment d'une py&eacute;lon&eacute;phrite ou basse pour ce qui est des atteintes de la vessie(cystite), prostate(prostatite) de l'ur&egrave;tre (ur&eacute;trite)&nbsp; sans oublier les infections de la sph&egrave;re g&eacute;nitales masculine: testicules(orchite), &eacute;pididyme( &eacute;pididymite) le plus souvent.

Les sympt&ocirc;mes sont le plus souvent: pour les ur&eacute;trites de br&ucirc;lures ou coul&eacute;es de la verge en urinant souvent suite &agrave; des relations sexuelles non-prot&eacute;g&eacute;es

Pour les cystites: des br&ucirc;lures mictionnelles, une pesanteur et une douleur en sus-pubien voire dans certains cas une h&eacute;maturie( du sang dans les urines) en &eacute;tant bien entendu s&ucirc;r si c'est une femme que se ne sont pas ses r&egrave;gles on ne note ce pendant pas d'hyperthermie

Pour les py&eacute;lon&eacute;phrites on note une douleur lombaire et une &eacute;l&eacute;vation de la temp&eacute;rature, parfois des urines naus&eacute;abondes. La bandelette est positive, l'examen sanguin retrouve souvent une hyper leucocytose pour les infections bact&eacute;riennes ou une&nbsp; leucop&eacute;nie pour les virus

&nbsp;

Pour les Orchites une augmentation sensible et progressive du ou des testicules &agrave; la palpation douloureuse , une hyper&eacute;mie du scrotum et des changements en &eacute;voquant une infection &agrave; l'examen sanguin toute fois, la bandelette peut &ecirc;tre n&eacute;gative contrairement &agrave; la &nbsp;torsion du testicule caract&eacute;ris&eacute;e par une douleur scrotale de d&eacute;but brutal surtout chez l'enfant et l'adolescent&nbsp;; le testicule douloureux est ascensionn&eacute; .Pas de fi&egrave;vre et la bandelette urinaire&nbsp; n&eacute;gative. Le doute n&eacute;cessiterait une exploration chirurgicale efficace dans les 6 premi&egrave;res heures 

&nbsp;

Pour les &eacute;pididymites, on note une augmentation de volume de l'&eacute;pididyme, situ&eacute; &agrave; la limite sup&eacute;rieure des testicules et une palpation douloureuse en g&eacute;n&eacute;ral il est question d'orchite-&eacute;pididymite

Pour les prostatite(homme) on note outre les sympt&ocirc;mes &eacute;num&eacute;r&eacute;s pour les cystites ,une hyperthermie ,une douleur dans l'espace situ&eacute; entre les testicules et l'anus , un toucher rectal cons&eacute;quent et bien entendu un examen sanguin pathologique et dans bien des cas une bandelette positive.

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   <link>http://ayassi.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/623056</link>
   <author>ayassi</author>
   <guid isPermaLink="true">http://ayassi.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/623056</guid>
  <pubDate>Sun, 27 Apr 2008 17:28:27 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Traumatologie, l’orthopédie et civilisations antiques</title>
   <description><![CDATA[ Il n'est pas ais&eacute; de dire comment se traitaient les maladies de l'appareil osseux de l'homme au cours&nbsp; de la pr&eacute;histoire mais il est incontestable que la&nbsp; plus part des affections r&eacute;pandues &agrave; l'heure actuelle se rencontraient d&eacute;j&agrave; &agrave; l'&eacute;poque n&eacute;anderthalienne.

Il ressort des fouilles que l'arthrose d&eacute;formante localis&eacute;e aux articulations et surtout &agrave; la colonne vert&eacute;brale &eacute;tait r&eacute;pandue au n&eacute;olithique &agrave; cause du s&eacute;jour dans les grottes sombres et humides, &agrave; la nourriture frugale, au climat d&eacute;favorable.

Des fouilles ont &eacute;galement r&eacute;v&eacute;l&eacute; la pr&eacute;sence&nbsp; de tuberculose osteo-articulaire ( provoquant &nbsp;des ankyloses) , d'alt&eacute;rations syphilitiques du tibia. L'atteinte osseuse sp&eacute;cifique du rachitisme &eacute;tait assez fr&eacute;quente.

La comparaison des donn&eacute;es des fouilles effectu&eacute;es dans diff&eacute;rentes parties du globe t&eacute;moigne d'une r&eacute;partition irr&eacute;guli&egrave;re des maladies du syst&egrave;me ost&eacute;o-articulaire de l'homme.

Ainsi donc la tuberculose osseuse est assez fr&eacute;quente en Egypte mais ne se rencontre pas sur les momies de la m&ecirc;me p&eacute;riode en Am&eacute;rique du sud. Il se peut que la tuberculose y ait &eacute;t&eacute; import&eacute; plus tard d'Europe.

L'art de traiter les factures existait d&eacute;j&agrave; dans la haute antiquit&eacute; .En t&eacute;moignent les momies datant de 2500 ans av J-C. A l'&eacute;poque, on respectait&nbsp; d&eacute;j&agrave; les principes d'immobilisation des fragments .L'Iliade, immortel d'Hom&egrave;re, nous apprend que le Proche-orient antique disposait de m&eacute;decins habiles.

&nbsp;Hippocrate (460-377) &eacute;non&ccedil;a une loi universelle pour les m&eacute;decins&nbsp;: &laquo;&nbsp;le m&eacute;decin ne soignera pas les maladies mais le malade&nbsp;&raquo;.Ses trait&eacute;s des fractures, des luxations ,des paies de la t&ecirc;te, des leviers reste tr&egrave;s int&eacute;ressants&nbsp;; sa m&eacute;thode de traitement du pied bot originale pour l'&eacute;poque, est analogue &agrave; celles appliqu&eacute;es aujourd'hui.

400 ans apr&egrave;s Hippocrate, le m&eacute;decin de Rome, Corn&eacute;lius Celse, dans son trait&eacute; de la m&eacute;decine, approfondit consid&eacute;ration et &eacute;largit les id&eacute;es hippocratiques des plaies, caract&eacute;risa certaines maladies osseuses et compl&eacute;ta les conceptions des interventions sur les os(raclage, caut&eacute;risation , r&eacute;section jusqu' &agrave; l'apparition d'une faible quantit&eacute; de sang&hellip;)&nbsp; et ses conseils restent en usage aujourd'hui. Il approfondit consid&eacute;rablement les signes du traumatisme cr&acirc;nien d&eacute;crits depuis Hippocrate&nbsp;: perte de connaissance, confusion mentale et d&eacute;lire, troubles de la parole, du sommeil, de l'app&eacute;tit, raideur des muscles occipitaux&hellip;

Claude Galien (131-206) &eacute;tudia les d&eacute;formations du squelette humain et il proposa les termes de lordose, cyphose , scoliose.

Galien et Celse mirent en &eacute;vidence la particularit&eacute; de l'&eacute;volution de certaines d&eacute;formations et maladies infantiles et Celse indiquait que les traitement des enfants et des adultes&nbsp; devaient &ecirc;tre diff&eacute;rents.

La contribution des savants antiques dans la prise en charge des affections du syst&egrave;me ost&eacute;o-articulaires a &eacute;t&eacute; et reste fondamentale et nous ne pouvons que nous louer de leurs trait&eacute;s et conseils.

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   <link>http://ayassi.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/617362</link>
   <author>ayassi</author>
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  <pubDate>Fri, 18 Apr 2008 20:02:49 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Santé et civilisations antiques</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp;

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Les grandes civilisations antiques ont contribu&eacute; &agrave; l'essor de l'humanit&eacute; notamment sur le plan de la sant&eacute;&nbsp;

&nbsp;Les chirurgiens antiques effectuaient d&eacute;j&agrave;&nbsp; certaines op&eacute;rations (tr&eacute;panations, confection et pose de&nbsp; proth&egrave;ses dentaires, plasties du nez, correction des cataractes, r&eacute;ductions des factures, amputations &hellip;) dont la technicit&eacute; &nbsp;n'a rien n'a envier &agrave; leurs coll&egrave;gues contemporains m&ecirc;me s'ils &eacute;taient confront&eacute; au probl&egrave;mes de l'anesth&eacute;sie et de l'asepsie

Les m&eacute;decins antiques ont tr&egrave;s t&ocirc;t compris qu'il fallait soigner l'esprit et le corps des malades et leur sens de l'observation leur a permis dans bien des cas de pr&eacute;coniser l'isolement des patients et l'utilisation des produits de la&nbsp; nature

&nbsp;

Certaines &nbsp;&nbsp;civilisations (la vall&eacute;e de l'Indus, la Gr&egrave;ce antique&nbsp; et l'empire Romain &hellip;) nous ont laiss&eacute; des cit&eacute;s ou la planification urbaine tenant compte&nbsp; d'une hygi&egrave;ne rigoureuse et limitant donc les probl&egrave;mes de sant&eacute; publique

Durant des si&egrave;cles et des si&egrave;cles certaines pratiques antiques ont &eacute;t&eacute; d&eacute;laiss&eacute;es&nbsp; pour des raisons &eacute;thiques et religieuses (les dissections anatomiques, le recours aux divinit&eacute;s&hellip;).&nbsp; Face &agrave; l'&eacute;volution m&eacute;dicale et technologique que nous connaissons surtout depuis le dix-neuvi&egrave;me si&egrave;cle , la n&eacute;cessit&eacute; d'une meilleure prise en charge de certaines pathologies notamment celles de l'esprit ( ne pouvant plus nous contenter &nbsp;au mieux d'enfermer les malades mentaux dans les asiles ), l'existences des limites et des complications des traitements bas&eacute;s sur les produits synth&eacute;tiques, nombreux sont ceux qui &nbsp;reviennent &agrave; la nature et au &laquo;&nbsp; recours des divinit&eacute;s&nbsp;&raquo; comme psychoth&eacute;rapie efficace chez certains malades mentaux 

Il est &agrave; reconna&icirc;tre que la m&eacute;decine contemporaine a permis des am&eacute;liorations consid&eacute;rables dans notre vie&nbsp;; des pathologies consid&eacute;r&eacute;es comme incurables ont &eacute;t&eacute; vaincu ou sont en passe de l'&ecirc;tre&nbsp;: la mortalit&eacute; maternelle et infantile a diminu&eacute; et l'exp&eacute;rience de vie a augment&eacute; surtout dans les pays riches&nbsp; &nbsp;mais on note le retour de certaines &eacute;pid&eacute;mies (grippe..) et l'apparition de nouvelles pand&eacute;mies (SIDA, les fi&egrave;vres h&eacute;morragiques&hellip;) et l'humanit&eacute; rel&egrave;vera ces d&eacute;fis &nbsp;en ne n&eacute;gligeant aucune exp&eacute;rience et surtout pas celle des civilisations antiques &nbsp;&nbsp;

Il serait int&eacute;ressant &nbsp;de prendre dans le pass&eacute; ce qui pourrait servir au pr&eacute;sent pour nous mener vers un futur meilleur et plus harmonieux. 

&nbsp;

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&nbsp;Fadel SAIBOU
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   <link>http://ayassi.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/613080</link>
   <author>ayassi</author>
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  <pubDate>Sat, 12 Apr 2008 13:01:13 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Circoncision et santé publique</title>
   <description><![CDATA[ Depuis l'aube de l'humanit&eacute; la circoncision a &eacute;t&eacute; et reste chez certains peuples un acte sacr&eacute; : les juifs, les musulmans ,certaines peuples d'Afrique sub-saharien&hellip;.Les probl&egrave;mes de sant&eacute; publique notamment ceux li&eacute; &agrave; la propagation des maladies sexuellement&nbsp; transmissibles, les cancer du p&eacute;nis et le VIH, nous emm&egrave;ne &agrave; accorder une oreille attentive &agrave; cette pratique pas toujours accept&eacute; et consid&eacute;r&eacute;e par certains comme une mutilation en se basant parfois sur des complications post op&eacute;ratoires&nbsp; allant de la simple infection &agrave; l'amputation du gland voire l'insuffisance r&eacute;nale

Un constat s'imposent pourtant &agrave; nous chez le non-circoncis l'action bact&eacute;rienne sur les cellules desquam&eacute;es entra&icirc;ne de produit de d&eacute;gradation (smegma) dans le sac pr&eacute;putial . En pr&eacute;sence d'une hygi&egrave;ne d&eacute;faillante, cette accumulation de smegma g&eacute;n&egrave;re une irritation persistante de la muqueuse p&eacute;nienne , qui aurait un effet carcinog&egrave;ne. Plusieurs &eacute;tudes r&eacute;alis&eacute;es depuis des d&eacute;cennies montre une tr&egrave;s faible pr&eacute;valence des cancers du p&eacute;nis chez les peuples pratiquant la circoncision surtout si elle est n&eacute;o-natale renfor&ccedil;ant son r&ocirc;le protecteur. La circoncision &eacute;vite par ailleurs les phimosis , para-phimosis et les balanites.

Plusieurs &eacute;tudes effectu&eacute;es depuis quelques ann&eacute;es notent une faible pr&eacute;valence au VIH chez les circoncis&nbsp; ; un rapport de l'OMS parle de 2,5 fois moins de risque de contamination, certaines statistiques moins fiables pr&eacute;tendent une protection jusqu'&agrave; dans 70% des cas. Certains pays d'Afrique centrale o&ugrave; la circoncision est peu pratiqu&eacute;e ont donc lanc&eacute; &agrave; l'instar du Rwanda une campagne en sa faveur

Des &eacute;tudes notent &eacute;galement une certaine&nbsp; protection contre la syphilis et l'herpes g&eacute;nital alors qu'elle n'agirait pas sur la gonococcie et les chlamydias

Plusieurs &eacute;tudes notent &eacute;galement chez les non-circoncis contrairement aux circoncis une forte pr&eacute;valence du papilloma virus (HPV) mise en cause dans le cancer du col de l'ut&eacute;rus , les cancers du vagin et de l'anus chez la femme, de l'anus et du p&eacute;nis chez l'homme.

&nbsp;La circoncision redevient une pratique de plus en plus accept&eacute; son impact sur certains probl&egrave;mes majeurs de sant&eacute; publique ne faisant plus l'ombre d'un doute

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   <link>http://ayassi.blog.mongenie.com/index/p/2008/01/552824</link>
   <author>ayassi</author>
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  <pubDate>Sun, 27 Jan 2008 12:29:39 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>Galien et la médecine antique grecque</title>
   <description><![CDATA[ 

N&eacute; &agrave; Pergame en 129 apr&egrave;s J-C , Galien fait des &eacute;tudes de m&eacute;decine &agrave; Smyrne, Corinthe et Alexandrie.&nbsp; Il exerce aupr&egrave;s des gladiateurs et se familiarise&nbsp; avec les traumatismes profonds. Apr&egrave;s un bref s&eacute;jour &agrave; Rome, il est nomm&eacute; chirurgien des arm&eacute;es. Il devient ensuite m&eacute;decin personnel de commode et jouit de la faveur imp&eacute;riale jusqu'&agrave; la fin de sa carri&egrave;re.
&nbsp;&nbsp;&nbsp; Seul un petit nombre de ses trait&eacute;s a surv&eacute;cu. Au travers de ces derniers, il d&eacute;montre une solide connaissance des travaux de ses pr&eacute;d&eacute;cesseurs (Hippocrate, H&eacute;rophile, &Eacute;rasistrate, Asclepiade) mais aussi de Platon et d'Aristote. Galien&nbsp; souligne dans ses &eacute;crits la n&eacute;cessit&eacute; pour le m&eacute;decin d'avoir une solide formation de logique,&nbsp; de biologie th&eacute;orique et s'&eacute;l&egrave;ve&nbsp; contre la cupidit&eacute; de ses coll&egrave;gues, dont la vocation m&eacute;dicale est motiv&eacute;e par l'app&acirc;t du gain.

Ses connaissances anatomiques sont bas&eacute;es sur la dissection d'animaux , guid&eacute;e par un finalisme qu&lsquo;il tient de Platon.&nbsp; Pour lui, le sang se forme dans le foie apr&egrave;s digestion des aliments. Les art&egrave;res contiennent du sang et non de l'air comme le pensait au &Eacute;rasistrate. Le sang art&eacute;riel, charg&eacute; des esprits vitaux, subit un mouvement rythm&eacute; qui correspond au pouls. Galien compl&egrave;te la th&eacute;orie humorale d'Hippocrate. Il privil&eacute;gie le cerveau et non le c&oelig;ur.

&nbsp; L'&OElig;uvre de Galien reste une r&eacute;f&eacute;rence en m&eacute;decine antique malgr&eacute; les erreurs dans ses th&eacute;ories d&eacute;nonc&eacute;es par ses contemporains pour preuve tout pharmacien doit pr&ecirc;t&eacute; son serment de Galien avant l'obtention de son dipl&ocirc;me; p&eacute;rennisant ainsi le nom de ce puits de science de la Gr&egrave;ce antique.

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   <link>http://ayassi.blog.mongenie.com/index/p/2008/01/552817</link>
   <author>ayassi</author>
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  <pubDate>Sun, 27 Jan 2008 12:22:16 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>HIPPOCRATE</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp;

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 

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N&eacute; en 460 avant JC sur l'&icirc;le de Cos,&nbsp; Hippocrate est&nbsp; issu d'une famille aristocratique, fi&egrave;re de ses origines et de ses privil&egrave;ges religieux - une inscription des Ascl&eacute;piades figure dans le sanctuaire de Delphes. Il meurt &agrave; Larissa en Thessalie entre 85 et109 ans. 

Il voyagea en M&eacute;diterran&eacute;e orientale. Il fut pr&eacute;sent &agrave; Ath&egrave;nes lors de la peste qui ravagea la cit&eacute; au d&eacute;but de la guerre du P&eacute;loponn&egrave;se. Puis il s'installa &agrave; Cos o&ugrave; il enseigne la m&eacute;decine moyennant salaire.Selon lui, la chaleur inn&eacute;e est la force interne du corps humain. Il faut donc rechercher l'origine des maladies dans des changements d'air et de saison. C'est le d&eacute;s&eacute;quilibre des quatre humeurs - sang, phlegme ou pituite, bile jaune et bile noire - qui provoque la maladie et non des dieux ou des d&eacute;mons. Il d&eacute;bute &eacute;galement une classification des maladies.

Ses&nbsp; deux fils, Thessalos et Dracon furent &eacute;galement ses disciples. Ainsi, en 413, lors d'un conflit qui opposait Cos &agrave; Ath&egrave;nes, en d&eacute;pit de ce qui semblerait la logique, Cos chois&icirc;t Hippocrate comme repr&eacute;sentant, alors que celui-ci vivait en Thessalie. Hippocrate envoya son fils Thessalos &agrave; sa place, afin d'apaiser la querelle.

Mais le rayonnement d'Hippocrate d&eacute;passe le monde grec : le roi de Perse, Artaxerx&egrave;s, lui propose de s'installer &agrave; sa cour, mais il refuse par patriotisme ; le peuple barbare Ilyrien, ravag&eacute; par la peste, demande son aide, mais une fois encore il refuse, par m&eacute;pris des Barbares. Hippocrate se serv&icirc;t n&eacute;anmoins des informations qu'ils lui donn&egrave;rent, pour combattre la peste lorsqu'elle atteignit le peuple grec. Il envoya Dracon en Hellespont et Thessalos en Mac&eacute;doine, avant de se rendre lui-m&ecirc;me &agrave; Ath&egrave;nes, en passant par la Doride, la Phocide et la B&eacute;otie. En r&eacute;compense il re&ccedil;ut une couronne d'or de la part d'Ath&egrave;nes, qui lui est remise au th&eacute;&acirc;tre de Dionysos, et est initi&eacute; aux myst&egrave;res d'Eleusis

Ses connaissances sont bas&eacute;es sur l'observation, aucune dissection n'est r&eacute;alis&eacute;e sauf celle des animaux. Les connaissances en chirurgie sont donc limit&eacute;es. De fait, Hippocrate ne cite pas le c&oelig;ur pour le syst&egrave;me sanguin - mais distingue en revanche les veines, canaux conducteurs du sang, des art&egrave;res, v&eacute;hiculant l'air - et il croit en l'existence de sperme f&eacute;minin. On pratique la tr&eacute;panation

Apr&egrave;s sa mort, les nourrices prirent l'habitude d'appliquer du miel sur sa tombe et d'en frotter ensuite les l&egrave;vres des b&eacute;b&eacute;s pour les gu&eacute;rir.

Hippocrate est consid&eacute;r&eacute; comme le P&egrave;re de l'art de la m&eacute;decine et un serment d'Hippocrate est n&eacute;cessaire &agrave; l'obtention du dipl&ocirc;me de m&eacute;decin pour immortaliser son nom

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   <link>http://ayassi.blog.mongenie.com/index/p/2008/01/552816</link>
   <author>ayassi</author>
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  <pubDate>Sun, 27 Jan 2008 12:20:21 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>Médecine et religion dans la Grèce antique</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp;

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La profession de m&eacute;decin n&lsquo;&eacute;tant pas r&eacute;glement&eacute;, il existe donc nombre de gu&eacute;risseurs dont les rem&egrave;des reposent sur des pratiques mystiques.

De mani&egrave;re g&eacute;n&eacute;rale, l'exercice de la m&eacute;decine est intimement li&eacute; au culte du dieu de la m&eacute;decine, Ascl&eacute;pios .Elle se pratique&nbsp; dans ses sanctuaires situ&eacute;s hors des villes&nbsp;. La visite au sanctuaire n&eacute;cessite donc une excursion. Autre caract&eacute;ristique, les sanctuaires sont souvent li&eacute;s &agrave; une source ou une rivi&egrave;re dont les eaux poss&egrave;dent des vertus bienfaisantes. Le traitement n'est pas gratuit&nbsp;et l'acc&egrave;s au sanctuaire &eacute;tait subordonn&eacute; au payement d'une taxe dans la plus part des cas .

Le dieu gu&eacute;risseur agit par &laquo;&nbsp;incubation&nbsp;&raquo;&nbsp;. Le rituel commence pour le malade par un bain de purification, suivi par un sacrifice relativement modeste et donc accessible &agrave; tous. &Agrave; &Eacute;pidaure, le patient doit &eacute;galement entonner un p&eacute;an en l'honneur d'Apollon et d'Ascl&eacute;pios. Ensuite, le p&egrave;lerin s'endort sous le portique sacr&eacute; ;les plus chanceux b&eacute;n&eacute;ficient pendant leur sommeil d'une apparition du dieu&nbsp;; en touchant la partie malade du corps, celui-ci la gu&eacute;rit. Le dieu peut &eacute;galement se contenter de dicter au patient une liste de m&eacute;dicaments que celui-ci s'empressera de se procurer une fois r&eacute;veill&eacute;. 

Les st&egrave;les retrouv&eacute;es &agrave; &Eacute;pidaure montrent qu'Ascl&eacute;pios gu&eacute;rit toutes sortes de maladies&nbsp;: il traite les ulc&egrave;res et gu&eacute;rit la maladie de la pierre tout autant qu'il rend la vue aux aveugles&nbsp;.

Cette situation perdura jusqu'&agrave; la rationalisation de la m&eacute;decine vers le cinqui&egrave;me si&egrave;cle avant J.C sous l'impulsion d'Alkamaion de Crotone, la Gr&egrave;ce antique conna&icirc;tra par la suite des grands m&eacute;decins dont la r&eacute;putation reste intact de nos jours: Hippocrate et Galien sont bien entendu de ceux-la.

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   <link>http://ayassi.blog.mongenie.com/index/p/2008/01/552814</link>
   <author>ayassi</author>
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  <pubDate>Sun, 27 Jan 2008 12:17:18 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>Grenades et cancer de la prostate</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp;





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&nbsp;Une r&eacute;cente &eacute;tude am&eacute;ricaine a test&eacute; le jus de grenade chez des hommes souffrant d'un cancer de la prostate. Bilan positif : l'&eacute;volution de la maladie a consid&eacute;rablement ralenti.

Le Dr Allan Pantuck, chercheur au Jonsson Cancer Center de l'Universit&eacute; de Californie a recrut&eacute; 46 hommes soign&eacute;s pour un cancer de la prostate. Il leur a prescrit un verre de jus de grenade quotidien et a suivi tous les trois mois l'&eacute;volution de leur cancer.&nbsp; En mesurant le taux d'antig&egrave;nes sp&eacute;cifiques de la prostate, les PSA, des marqueurs de la maladie. Quand leur taux double rapidement c'est un signal d'alerte : le cancer progresse.

Au d&eacute;but de l'&eacute;tude, les patients pr&eacute;sentaient un temps de doublement de PSA de 15 mois. Avec le r&eacute;gime &laquo; jus de grenade &raquo;, ce d&eacute;lai est pass&eacute; &agrave; 54 mois ! Soit un ralentissement important de l'&eacute;volution du cancer.

La grenade a r&eacute;it&eacute;r&eacute; ses exploits en tube &agrave; essai ( in vitro) : diminution de la prolif&eacute;ration des cellules canc&eacute;reuses de 12 % et augmentation de l'apoptose, le &laquo; suicide &raquo; des cellules, de 17%.

&nbsp;Les propri&eacute;t&eacute;s anti-cancer de la grenade seraient dues &agrave; la pr&eacute;sence des anti-oxydants.

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   <link>http://ayassi.blog.mongenie.com/index/p/2008/01/546630</link>
   <author>ayassi</author>
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  <pubDate>Sun, 20 Jan 2008 11:54:53 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>Alimentation et cancer des ovaires</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp;




&nbsp; Des chercheurs viennent d'&eacute;tablir que femmes qui en souffrent&nbsp; du cancer des ovaires celles peuvent augmenter leurs chances de survie en adoptant une alimentation riche en l&eacute;gumes. 


Seulement 25 % des cas de cancer des ovaires sont d&eacute;tect&eacute;s tr&egrave;s t&ocirc;t, au moment o&ugrave; la maladie r&eacute;pond le mieux aux traitements. Dans la plupart des cas, ils ne sont d&eacute;tect&eacute;s que lorsque la maladie s'est d&eacute;j&agrave; propag&eacute;e ailleurs dans l'organisme, ce qui complique passablement son traitement. Les chercheurs ont donc d&eacute;cid&eacute; de voir quel impact l'alimentation pouvait avoir sur ce type de cancer, puisqu'il s'agit l&agrave; d'un facteur que les femmes peuvent ais&eacute;ment contr&ocirc;ler.

Ils ont donc recrut&eacute; 609 femmes souffrant du type le plus r&eacute;pandu de cancer des ovaires1. Ils les ont questionn&eacute;es au sujet de leur consommation de 119 aliments et ont d&eacute;couvert que celles qui mangeaient le plus de l&eacute;gumes, &agrave; l'exception des pommes de terre, survivaient le plus longtemps. Celles qui consommaient beaucoup de vitamine E de source alimentaire (les suppl&eacute;ments ne semblaient pas pr&eacute;senter de bienfaits) survivaient aussi plus longtemps.

Par contre, les femmes dont l'alimentation &eacute;tait riche en produits laitiers augmentaient leur risque de mort h&acirc;tive d'environ 30 %.

Et de mani&egrave;re encore plus encourageante, les chercheurs disent qu'une alimentation saine peut avoir un impact b&eacute;n&eacute;fique sur la survie des patientes m&ecirc;me si elle n'est adopt&eacute;e qu'apr&egrave;s le diagnostic.

Les chercheurs aimeraient maintenant voir d'autres scientifiques se pencher sur la question pour v&eacute;rifier leurs r&eacute;sultats.

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   <link>http://ayassi.blog.mongenie.com/index/p/2007/11/506108</link>
   <author>ayassi</author>
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  <pubDate>Fri, 23 Nov 2007 19:40:42 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>VERTUS MEDECINALES DU CANNEBERGE</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp; 
Plusieurs &eacute;tudes scientifiques ont &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;es sur la Canneberge. Une de ces &eacute;tudes, publi&eacute;e dans The Journal of the American Medical Association, a montr&eacute; que le jus de Canneberge diminue l'incidence des infections urinaires chez les femmes &acirc;g&eacute;es. Dans cette &eacute;tude, 153 femmes &acirc;g&eacute;es en moyenne de 78.5 ans &eacute;taient impliqu&eacute;es. 

La Canneberge peut donc &ecirc;tre avantageusement utilis&eacute;e en pr&eacute;vention. Chez les personnes qui ont tendance &agrave; faire r&eacute;guli&egrave;rement des infections de la vessie et des voies urinaires en g&eacute;n&eacute;rale, on recommande de boire quotidiennement 100 ml de jus de canneberge (&eacute;vitez les cocktails et favorisez les jus pur additionn&eacute; d'eau) r&eacute;duit en sucre.

On trouve dans la Canneberge divers acides organiques, notamment de l'acide quinique et de l'acide benzo&iuml;que. On pensait jadis que la pr&eacute;sence de ces acides justifiait les propri&eacute;t&eacute;s anti-infectieuses de la Canneberge sur les voies urinaires. 

Aujourd'hui, ces propri&eacute;t&eacute;s sont maintenant plut&ocirc;t attribu&eacute;es &agrave; la pr&eacute;sence des proanthocyanidines, qui sont des pigments pouvant donner une couleur rouge, bleut&eacute;e ou pourpre &agrave; certains petits fruits.

Les proanthocyanidines exercent un effet bien particulier sur les bact&eacute;ries pouvant se d&eacute;velopper dans le syst&egrave;me urinaire. Ces substances ont la propri&eacute;t&eacute; d'emp&ecirc;cher ces bact&eacute;ries de coller aux parois des muqueuses du syst&egrave;me urinaire. 

On sait que certaines bact&eacute;ries pathog&egrave;nes, dont la bact&eacute;rie Escherichia Coli (ou E. Coli), adh&egrave;rent aux muqueuses gr&acirc;ce &agrave; la pr&eacute;sence de fibres sp&eacute;cialis&eacute;es, appel&eacute;es fimbriae. Les proanthocyanidines emp&ecirc;chent les fimbriae d'adh&eacute;rer &agrave; ces muqueuses. Ces bact&eacute;ries ne sont alors plus en mesure de se d&eacute;velopper rapidement et sont &eacute;limin&eacute;es facilement dans l'urine.

La recherche sur les m&eacute;rites de la Canneberge se poursuit. Dans divers centres universitaires am&eacute;ricains, la Canneberge fait l'objet d'&eacute;tudes sur la r&eacute;duction des tumeurs canc&eacute;reuses, de m&ecirc;me que sur le contr&ocirc;le du vieillissement pr&eacute;matur&eacute;.

Une &eacute;tude d'une dur&eacute;e de trois mois, men&eacute;e au Qu&eacute;bec par le Dr Charles Couillard, sur 30 hommes &acirc;g&eacute;s de 18 &agrave; 70 ans et ayant un l&eacute;ger probl&egrave;me de surpoids. Ils ont consomm&eacute; des doses quotidiennes variant de 125 &agrave; 500 ml de jus de canneberge. &Agrave; la fin de l'&eacute;tude, le taux de bon cholest&eacute;rol s'&eacute;tait &eacute;lev&eacute; de 8 % chez ces hommes. Un signe qui d&eacute;montrerait que les art&egrave;res &eacute;taient en voie de se nettoyer. L'&eacute;l&eacute;vation du taux de bon cholest&eacute;rol a eu un effet b&eacute;n&eacute;fique sur la circulation sanguine mais elle n'a toutefois pas modifi&eacute; la concentration totale de cholest&eacute;rol des participants &agrave; l'&eacute;tude.

Le Dr Couillard devait cependant d&eacute;clarer que d'autres &eacute;tudes sont n&eacute;cessaires pour confirmer ces r&eacute;sultats

Des chercheurs en dentisterie ont d&eacute;couvert que le jus de canneberge pourrait jouer un r&ocirc;le important dans la pr&eacute;vention des caries. 

Une &eacute;quipe de recherche dirig&eacute;e par Hyun (Michel) Koo, D.D.S., Ph.D., biologiste sp&eacute;cialis&eacute; en hygi&egrave;ne buccale au centre m&eacute;dical de l'Universit&eacute; de Rochester, a constat&eacute; que les m&ecirc;mes propri&eacute;t&eacute;s qui font de la canneberge une arme puissante contre les infections urinaires pourraient aussi pr&eacute;venir la carie dentaire. M. Koo a d&eacute;couvert que le jus de canneberge prot&egrave;ge les dents comme le ferait une couche de Teflon&reg;, emp&ecirc;chant les bact&eacute;ries d'adh&eacute;rer &agrave; la surface des dents. En effet, le microbe Streptococcus mutans profite des zones collantes pour s'accrocher aux dents, absorber les sucres, puis lib&eacute;rer des s&eacute;cr&eacute;tions acides &agrave; l'origine de la carie dentaire

La canneberge provient de la m&ecirc;me famille que la myrtille ce qui expliquerait son action b&eacute;n&eacute;fique sur la vision.

Des chercheurs europ&eacute;ens ont d&eacute;couvert qu'un des flavono&iuml;des de la canneberge, l'anthocyane, aide &agrave; former un pigment oculaire favorisant la vision nocturne et des couleurs.

Ce m&ecirc;me flavono&iuml;de poss&eacute;derait un pouvoir anticanc&eacute;rig&egrave;ne.
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   <link>http://ayassi.blog.mongenie.com/index/p/2007/11/492853</link>
   <author>ayassi</author>
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  <pubDate>Wed, 07 Nov 2007 09:59:38 +0100</pubDate>
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   <title>ALIMENTATION ET CANCER DE LA PROSTATE</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp; &nbsp; 


Loignon pourrait jouer un r&ocirc;le important dans la diminution du risque de cancer de la prostate, dapr&egrave;s une &eacute;tude men&eacute;e par un chercheur am&eacute;ricain, William Grant, et publi&eacute;e dans la revue &laquo; European Urology &raquo;. Pour mener son enqu&ecirc;te, William Grant a &eacute;tudi&eacute; les taux de mortalit&eacute; due au cancer de la prostate dans 32 pays &agrave; la fin des ann&eacute;es 1990, &agrave; partir des donn&eacute;es de lOrganisation Mondiale de la Sant&eacute;, ainsi que les habitudes alimentaires de ces pays et leur taux de radiations solaires. L&eacute;tude montre que les aliments augmentant le plus le risque de d&eacute;velopper cette maladie sont les produits dorigine animale, tels la viande ou les produits laitiers. Au contraire, les oignons, les c&eacute;r&eacute;ales, les haricots, les fruits et les l&eacute;gumes r&eacute;duiraient le risque de cancer de la prostate, ainsi que lexposition au soleil, gr&acirc;ce &agrave; la production de vitamine D par le corps que cela entra&icirc;ne. En dautres termes, les graisses et prot&eacute;ines seraient des facteurs &agrave; risque, tandis que les glucides complexes et les antioxydants seraient des agents r&eacute;ducteurs de risque. Parmi ces agents, le chercheur sint&eacute;resse tout particuli&egrave;rement &agrave; la famille des liliac&eacute;es, &agrave; laquelle appartient loignon, qui a peu &eacute;t&eacute; &eacute;tudi&eacute;e, mais dont un ou des composants serai(en)t tr&egrave;s efficace dans la diminution du risque de cancer de la prostate. 
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   <link>http://ayassi.blog.mongenie.com/index/p/2007/10/479584</link>
   <author>ayassi</author>
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  <pubDate>Sat, 20 Oct 2007 12:27:31 +0200</pubDate>
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